27 juillet 2011

Bertrand Belin - Festival FNAC Live - Place de l'hôtel de ville de Paris - 24 juillet 2011

C'est l'été et rien de tel que d'écouter un peu de musique en plein air, histoire de profiter des quelques maigres rayons de soleil. Effectivement, dimanche aura été l'une des seules journées potables de la semaine dernière.  ça y est, je me mets à parler du temps qu'il fait, à croire qu'en cette période estivale, plus rien d'autre ne compte vraiment et toute vie s'arrête ou presque. Après la radio rock Oui FM, c'était en tout cas au tour de la FNAC - séquence publicitaire - de faire son festival en proposant au public et touristes parisiens, dans le cadre de Paris Plage, quelques concerts de musique française ou assimilée. J'avais noté deux concerts sur mes tablettes : celui de Cascadeur le vendredi soir et donc Bertrand Belin en fin d'après-midi, dimanche. Pour Cascadeur, j'ai longuement hésité et puis, la météo, la flemme d'une fin de semaine de travail m'en ont dissuadé. Avec le recul, je ne regrette pas vraiment, tellement la durée accordée à chaque artiste pendant ce festival semble réduite à la portion congrue. Bertrand Belin n'aura joué en tout et pour tout que 20 minutes, à peine plus. C'est peu et pas assez pour mettre en place une quelconque ambiance. De toute façon, sa pop de chambre n'est pas vraiment faite pour ça, les grands rassemblements. Les quelques titres de son dernier et excellent album "Hypernuit" sont alors joués façon western, avec guitare électrique sautillante de rigueur, histoire de chauffer un poil la foule de badauds présents sur le parvis de l'hôtel de ville. Il fait beau et c'est si rare en ce moment que les touristes préfèrent plutôt en profiter sur les fausses plages installées le long de la Seine que plantés devant un chanteur français à la musique doucement mélancolique et aux paroles absconses. Ne pas se fier à son patronyme, Belin n'est donc pas le genre d'apéritif qui plaît au plus grand nombre. Lulu, pas chienne, a quand même applaudi la prestation du "monsieur qui joue de la guitare"... avec ses boules Quiès bien vissées dans les oreilles. En bref, ce n'était certes pas le cadre, ni le confort d'écoute idéale, mais ce fut une sympathique occasion de réentendre des morceaux du meilleur disque de chanson française de 2010.

"Hypernuit" sur France 3 dans "Ce soir ou jamais" :

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