Accéder au contenu principal

Mermonte - Mermonte

Bon, là-dessus, je rattrape un peu le train en marche, comme on dit, car ce premier opus de Mermonte est sorti depuis plusieurs mois déjà. C'est juste qu'en ce moment avec les quelques festivals qui s'annoncent (Les Inrocks ou Les Transmusicales), le nom de ces jeunes Rennais arrivent seulement sur toutes les lèvres. Et à l'écoute de leur musique aussi ensoleillée que la très belle pochette qui l'ornemente, force est de constater que c'est amplement mérité. Leur pop lumineuse mélange intelligemment les genres pour ne jamais paraître comme un vulgaire copier-coller d'une formule déjà existante. On y entend des jolies mélodies qui tourbillonnent dans un joyeux mélange d'instruments - de la guitare surtout puisque leur leader Ghislain Fracapane en est un professeur -, des choeurs, quelques paroles disséminées d'ici, de là, en français, en anglais.
Je ne pouvais, de toute façon, pas décemment passé à côté d'un groupe Rennais dont le nom fait référence à une chanson et aussi un film ("Quand la mer monte") évoquant le Nord-Pas-de-Calais. Huit titres en forme de grand huit, c'est peu, mais la suite s'annonce exaltante. Forcément.

Clip de "Oups" :

Commentaires

  1. Oups ! C'est le cas de le dire car tu as encore oublié un festival important... là où Mermonte vient de jouer. Devine où c'était ? A Dijon pardi, la 9e édition de NOVOSONIC. En Bourgogne, on AIME la Bretagne (au point d'avoir programmé une soirée spéciale Rennes !) Quelques photos de la soirée à voir sur mon blog...

    Oui, original et encore mieux sur scène Mermonte !

    RépondreSupprimer
  2. Mais où avais-je donc la tête pour oublier une fois de plus de mentionner ce fabuleux festival qu'est NOVOSONIC ?

    RépondreSupprimer
  3. excellent titre, ils sont vraiment 10 pour jouer un truc aussi élancé (c'est pas le mot qui convient parfaitement, j'avoue) ?

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

Iggy Pop - Post Pop Depression

Après la mort de l'icône Bowie, c'est plus fort que nous, on essaie de faire le point. Que sont devenus nos idoles ? Ces modèles, ces personnages incontournables de l'histoire du rock. Ces artistes qui ont su traverser les générations, en restant aujourd'hui encore des références pour les plus jeunes. Iggy Pop est évidemment de ceux-là. Même si la figure tutélaire du punk, l'iguane, a pris du plomb dans l'aile depuis pas mal d'années, jusqu'à apparaître dans des spots publicitaires, en parodie de l'éternel rebelle. Comme s'il était le seul à parler à tout le monde dans les chanteurs dits un tant soit peu transgressifs. Mais l'époque de "I Wanna Be Your Dog" ou autres "Penetration" est bien révolue. Le monde a changé, plus très apte à s'offusquer à la première chanson un peu trop crue écoutée. Iggy lui même a vieilli, il l'avoue. Il ne se sent pas rivaliser avec la nouvelle génération. D'ailleurs, où est la re…

Gu's Musics - Happening

Dans la série il n'est jamais trop tard pour découvrir la musique d'un "ami" Facebook, voici "Happening" de Gu's Musics. Le chanteur, de son vrai nom Gerald Chiifflot, originaire de Tours n'est pourtant pas né de la dernière pluie mais il a plutôt l'habitude de cirer le banc de touche dans la première division de la chanson-rock d'ici. Le genre de gardien de but invariablement désigné comme doublure, doublure des Bashung ou autres Dominique A, voire Rodolphe Burger avec qui la ressemblance paraît la plus évidente. Dis comme ça, on a connu pire comme situation, sauf qu'il vaut mieux, comme on dit, avoir mauvaise presse que pas de presse du tout. L'ami Gu's, pas rancunier, se dit que cela doit être à cause de ses textes, il avoue que c'est là que ça pêche principalement. Alors, il fait appel à un écrivain, un poète breton, Yan Kouton pour son précédent disque, "Aquaplanning". Malheureusement, à trop vouloir les mettr…

Baxter Dury - Prince of Tears

Revoilà Baxter, fils de, et petit prince d'une pop douce-amère aux intonations cockney. Dès les premières notes de "Miami", on reconnait son style si caractéristique, son côté dandy cynique et passablement misanthrope. Dury est adepte de l'humour British : cacher sous une apparente nonchalance (et sans doute quelques verres d'alcool) une profonde mélancolie. Depuis la terrible "Happy Soup", le chanteur est un habitué de mes tops de fin d'année. Ce "Prince of Tears" ou l'éternel sujet du comment se sortir par la musique d'un douloureux chagrin d'amour, devrait ne pas déroger à la règle. Ce disque n'a finalement qu'un seul défaut, celui d'être trop court. Il s'y dégage cette habituelle impression de facilité, comme si ces mélodies allaient de soi. Un peu comme Gainsbourg, dont l'anglais n'a jamais été aussi proche, en son temps. Les arrangements font régulièrement penser à l'auteur de "Melody Nel…