Accéder au contenu principal

Compilation 2016

Tindersticks - Like Only Lovers Can
O - La Rivière
Animal Collective - Floridada
Eddy Crampes - Automne
Iggy Pop - Gardenia
Parquet Courts - Dust
Teleman - Dusseldorf
Woods - Sun City Creeps
Kevin Morby - I Have Been To The Mountain
Andy Shauf - The Magician
Car Seat Headrest - Fill The Blank
Whitney - No Woman
Beck - Wow
Chevalrex - Pour Cible
Radiohead - Present Tense
Metronomy - Back Together
The Avalanches - Colours
Alex Cameron - The Comeback
Drugdealer - Suddendly (feat. Weyes Blood)
Frère Animal - Vis Ma Vie

Commentaires

  1. Cette compil' a l'air bien sympa: je ne connais pas tout mais elle me rend curieux... Merci!

    RépondreSupprimer
  2. Et le Prix earworm de l'annee est decerne a...

    Whitney: No woman!

    C'est ici que je l'ai decouvert. Il m'a ensuite fallu quelques mois pour m'en debarasser. Et voila que je le retrouve ici encore!

    Merci quand meme...

    Mark

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

Drugdealer - Raw Honey

Weyes Blood encore et toujours. On la retrouve cette fois en compagnie du groupe Drugdealer - elle était déjà là sur le premier album du groupe, "The end of the comedy" - pour le très beau "Honey", bien dans l'esprit de ce qu'elle fait en solo. Il faut dire que la musique de Drugdealer est très proche de celle de Weyes Blood, c'est-à-dire douce, mélodique, admirablement désuète et kitsch (l'école californienne de Ariel Pink et consorts). En plus de l'évidente influence des Beatles("If you don't know now, you never will") , "Raw Honey" flirte même avec le jazz-rock FM des années 70. "Fools" ressemble par exemple à du Steely Dan.  Sauf que c'est toujours fait de manière décontractée, sans démonstration de virtuosité. Il faut dire que Michael Collins, l'auteur-compositeur de Drugdealer n'est arrivé à la musique qu'il y a dix ans seulement, en autodidacte. Voilà donc un agréable disque de saison, à …

O - à terre !

En voyant la liste des catégories pour les prochaines Victoires de la musique, je me suis dit tout de suite qu'il en manquait au moins une. Quid de la pop française ? Alors que celle-ci s'est rarement portée aussi bien ? Mais ce n'est plus à prouver que ces cérémonies restent au final très consensuelles, se contentant de valider les goûts de l'époque sans voir plus loin, et rechercher l'intemporel. Pourquoi passer ainsi sous silence la bonne santé de la pop d'ici en ignorant si ouvertement le talent de Chevalrex, Thousand, Barbara Carlotti ou Olivier Marguerit alias O ? Ce dernier est d'ailleurs peut-être le lien entre tous, car bien souvent caché derrière tous les derniers disques de pop français qui comptent. Il a aussi officié au sein des indispensables Syd Matters dont on attend toujours une suite au chef d'oeuvre "Brotherocean".  O revient donc avec un deuxième album, encore plus réussi que le premier - le déjà remarqué et remarquable &q…

Exposition Electro - de Kraftwerk à Daft Punk - samedi 13 juillet 2019

De Kraftwerk à Daft Punk : tout un programme ! Comment résumer la musique électronique ? Question difficile à laquelle la nouvelle exposition de la Philharmonie de Paris ne répond pas vraiment. Mais le propre de tout mouvement est d'être en perpétuelle évolution. Il y a un avant en terme de techniques, d'instruments, ici assez bien raconté avec quelques antiquités électroniques, datant pour certaines de plus d'un siècle. On peut aussi y entendre Jean-Michel Jarre plus gros rassembleur de l'histoire avec des concerts de plus d'un million de spectateurs, parler de son incroyable matériel, la musique devenant une science, résultat de savants calculs incompréhensibles du commun des mortels. Il n'y a par contre pas d'avant et après en terme d'évolution musicale, il y a juste des influences multiples et diffuses, des styles divers et variés. Des villes qui ont créé des vocations comme Detroit (la techno), Chicago (la house) ou Berlin. Des artistes majeurs co…