Ce 28 mars 2025 a vu la sortie de quantités de beaux disques . Pas forcément indispensables, encore que, l’avenir nous dira peut-être le contraire, mais beaux et c’est déjà beaucoup. Après l’excellent Destroyer, voici l’impeccable Dean Wareham. Deux disques d’artistes classieux, dandys discrets à la culture pointue et soignée. " That's the Price of Loving Me " nous dit ce dernier, comme si ce n'était pas facile d'aimer ces douces et lumineuses mélopées. Bien sûr, depuis des années, Wareham écrit la même chanson. Mais j'avoue avoir du mal à m'en lasser. Il n'y a ici pas la même recherche sonore que sur les disques de Dan Bejar. Mais les arrangements n'en sont pas moins subtils et travaillés. Matt Fishbeck, un autre dandy malheureusement encore plus confidentiel, (ancien?) ami d'un certain Ariel Pink, nous parle sur la page Bandcamp de ce nouvel album de son amour inconditionnel pour la musique de Dean Wareham, depuis ses débuts au sein de Gala...
Youth Lagoon était mon disque de l'année 2023. Destroyer a failli être celui de l'année 2022, à une place prêt. Bref, les rares sorties musicales de ce début d'année dont je parle sont des habitués de ce blog. Oui, j'avoue être un peu en manque d'inspiration et d'envie en ce moment. Je suis déçu par les nouveautés, un peu blasé de musique aussi, ça m'arrive parfois, ça va revenir. En tout cas, ce nouveau disque de Dan Bejar pourrait me redonner l'envie. Comme " Labyrinthisis " et la plupart de ses albums précédents, on sent dès la première écoute que ce " Dan's Boogie " sera long en bouche, ou plutôt à l'oreille. Les productions du canadien ne sont jamais totalement les mêmes, jamais totalement différentes. Mais elles sont toujours du miel pour les esgourdes. Bien sûr la voix nasillarde peut toujours rebuter. Et ce n'est pas encore aujourd'hui que le monsieur ravira de nouveaux fans. Par contre, pour ceux déjà convainc...