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Affichage des articles associés au libellé Grand jeu des blogueurs mangeurs de disques

Grand jeu sans frontières des blogueurs mangeurs de disques, saison 8, épisode 7/7

Thème du jour : "I want to drive you through the night, down the hills." Vous mettez cet album dans l'autoradio et vous conduisez toute la nuit. Pour aller où? Là n'est pas la question...  TINDERSTICKS - TINDERSTICKS (1993) Dernier thème de cette huitième fournée du grand jeu des blogueurs et la même conclusion que je n'ai malheureusement pas à réussi à trouver assez de temps pour écouter, lire et commenter ce qui se faisait ailleurs, chez les collègues. On finit tout de même en beauté avec ce premier Tindersticks. Bien sûr, depuis Stuart Staples a mieux chanté, sa voix n'avait pas encore sa profondeur actuelle. Elle n'était pas si maîtrisée. Même chose pour les arrangements moins fignolés. Pourtant, avec le recul, c'est le disque de leur répertoire que je trouve le plus passionnant. Car il est rugueux justement. A l'image des meilleurs Tom Waits, c'est le disque idéal pour les fins de soirée un peu trop arrosées, où l'on se retrou...

Grand jeu sans frontières des blogueurs mangeurs de disques, saison 8, épisode 6/7

Thème du jour : "It's just a reflektor." Deux pochettes d'albums qui se ressemblent comme deux gouttes d'eau. Coïncidence?... NEW ORDER - BROTHERHOOD (1986) & BEACH FOSSILS (2010) Malin, cet Alexandre , quand il nous a concocté ses thèmes pour cette huitième édition du grand jeu des blogueurs. Sept disques ne lui suffisaient pas, il a fallu qu'il trouve de quoi faire un thème double pour alimenter davantage les échanges. Deux pochettes qui se ressemblent, en voilà une drôle d'histoire. S'il y a un groupe qui a été beaucoup copié ces dernières années dans le rock indépendant, ce sont bien les mancuniens de New Order, de la musique jusqu'à l'art work. Les américains de Beach Fossils sont parmi les "suiveurs" les plus habiles. Tout d'abord, parce que leur pop à guitares enlève soigneusement les synthés eighties de leur modèle pour ne conserver que ce sens inouï des rythmiques qui tuent. Ensuite parce que si la po...

Grand jeu sans frontières des blogueurs mangeurs de disques, saison 8, épisode 5/7

Thème du jour : "Let's get in on." Le disque qui vous donne envie de jouer des hanches... et pas pour danser... THE MAGNETIC FIELDS - 69 LOVE SONGS (1999) Ce disque aurait très bien pu faire l'affaire pour le thème "too much" de mercredi dernier. 69 chansons dans un seul et même album, certains y ont pensé, il fallait un cerveau aussi maboule que celui de Stephin Merritt pour que le projet puisse aboutir. Comme beaucoup de groupes, les Magnetic Fields écrivent presque exclusivement sur un seul et même thème : l'amour. Ici, il n'est, comme le titre l'indique bien, question que de ça. Beaucoup de styles musicaux y sont abordés, et si tout n'est pas du même niveau, l'ensemble garde une qualité remarquable - bon, on n'échappe pas quand même à quelques trucs kitschs - vu la quantité produite. " 69 Love Songs " est plus un disque dans lequel on picore que quelque chose qu'on écoute religieusement du début à la fin. Alo...

Grand jeu sans frontières des blogueurs mangeurs de disques, saison 8, épisode 4/7

Thème du jour : "There's no future, no future, no future for you!" Le disque que vous écoutez quand tout semble sans issues, histoire de se rouler dans le désespoir.. . BERTRAND BETSCH - LA SOUPE A LA GRIMACE (1997) A l'inverse des disques entièrement instrumentaux, les disques tristes, ce n'est pas ça qui manque chez moi. J'ai donc l'embarras du choix pour le thème du jour. " La soupe à la grimace " de Bertrand Betsch s'est finalement imposé pour plusieurs raisons. Pour le titre d'abord, assez raccord avec les paroles faisant plutôt dans le dénigrement personnel. Le chanteur ne s'apitoie pourtant pas sur son sort, il se déclare juste inadapté (" un mauvais vivant ") sans pour autant envisager le suicide (" passer sous le métro "). Pas vraiment le genre de disques pour gens bien dans leur peau. Ils ne comprendraient pas, les pauvres. Autre raison de ce choix, le fait de n'avoir jamais parlé encore de cet...

Grand jeu sans frontières des blogueurs mangeurs de disques saison 8, épisode 3/8

Thème du jour : "Je lui dirais les mots bleus, les mots qu'on dit avec les yeux." Un disque qui se passe de mots, et très bien, merci!... GONZALES - SOLO PIANO (2004) Bon, un disque qui se passe de mots, c'est un disque instrumental, non ? Mais tous les albums de ma discothèque ont des paroles ! Comment vais-je faire ? Je n'écoute pas de classique ni de jazz. Je ne vais pas citer un truc que je ne connais pas et que je n'apprécie pas, juste histoire de coller au thème. Ça ne serait pas très honnête. Ah tiens si, y a Gonzales, le sauveur et son splendide " Solo Piano ", utilisé dans les pubs, capable de faire une unanimité quasi désarmante de 7 à 77 ans, mélomanes ou non. Sympa, ce Gonzales, pratique quand on est à court d'idées, en manque d'inspiration. Un de ces disques qui fait dire à l'amateur d'indie rock que je suis, que moi aussi, j'écoute du classique, j'avais presque oublié ! Mais plus que du classique, " ...

Grand jeu sans frontières des blogueurs mangeurs de disques saison 8, épisode 2/7

Thème du jour : "There's too much, too much, too much."  Un disque beaucoup trop compliqué, indigeste, ampoulé; il y a un peu trop de tout partout, mais... c'est pour cela que vous l'aimez... SPARKS - PROPAGANDA (1974) Quand il s'agit d'en faire trop sans pour autant que ça paraisse indigeste, je pense tout de suite aux Sparks. Parce qu'il y en a très peu comme eux qui peuvent réussir ce genre d'exploits. Tout simplement, parce qu'on devine que chez eux, ce n'est pas forcé. Il n'y a pas de volonté cachée. Ils sont comme ça, c'est tout. Ils n'ont pas peur de l'outrance : des mélodies qui rebondissent, une voix qui part volontiers dans les suraigus, des claviers qui déboulent à toute berzingue. Et puis, s'il faut choisir un de leurs disques les plus frapadingues, pas de doute, je prendrais " Propaganda ", le deuxième paru en 1974. Les frères Mael étaient alors à leur apogée artistique, après leur chef d...

Grand jeu sans frontières des blogueurs mangeurs de disques saison 8 épisode 1/7

Aujourd'hui , c'est le retour du jeu des blogueurs mangeurs de disques. Pour une fois, je vous donne la liste des participants : Alexandre et Etienne pour La Pop D'Alexandre Et Etienne Appro pour Approximative But Fair Sadaya pour Impulsions Electriques Jeepeedee pour Jeepeedee Rips Devant pour Le Gaitapis Charlu pour Les Chroniques De Charlu Toorsch' pour Les Chroniques De Toorsch' Keith Michards pour Les Jolies Compiles De Keith Michards Chris pour Ma Petite Boîte A Musique Le Zornophage pour Mangemesdix Francky 01 pour Muziks Et Culture Fracas pour Smells Like Rock Spirit Till pour This Beautiful Downgrade Rabbit & Dcalc pour Des Cendres A La Cave Lemok Pour Audiolemok Warf pour Terre Du Loup El Norton pour Last Stop ? This Blog ! Xavier pour Blinkinglights Everett W. Gilles, Sorgual, Evgueni Iscarian & Jimmy Jimi pour Le Club Des Mangeurs De Disques Et voici le thème du jour : "Oh honey, why don't you come back?"  ...

Electrelane - The Power Out (2004)

Thème du jour : FASTER PUSSYCAT KILL KILL! - Des filles qui en ont... C'est l'ami Gwen qui m'a rappelé au bon souvenir de ce disque passé trop inaperçu à sa sortie . Il est pourtant de ceux qu'on réévalue à la hausse au fil du temps et des écoutes. " The (girl?) power out " commence par une chanson ânonnée dans un français incompréhensible, et cette rythmique d'abord lointaine qui ne cesse de s'accélérer. On passe ensuite à un titre plus mélodique mais où la voix semble capable à tout moment de lâcher prise, de partir en vrille. " The Valleys " est au contraire un morceau quasi liturgique avec ce qui pourrait ressembler à des choeurs d'église. Dans la suite, on y entendra de l'espagnol, des guitares abrasives puis indolentes, des rythmes plus synthétiques mais toujours aussi syncopés. C'est Steve Albini à la production et ça s'entend. Dès que c'est rêche, que ça gratte un peu, il n'est jamais très loin. Elec...

Pulp - It (1983)

Thème du jour : ENCORE UN PEU VERT ! - Une première oeuvre pas tout à fait mure. Il y a deux types de groupes. Il y a ceux qui sont tout de suite au top, donnant d'emblée le meilleur d'eux-mêmes. Parce qu'avant de percer, ils ont élaboré longuement leur son. Parce qu'ils reviennent de loin. Parce qu'ils savent qu'ils n'ont pas d'autres choix de vie. Ceux-là durent rarement. Ils s'épuisent vite, parce qu'ils n'ont pas de plan B. Leur premier disque a parfois tellement touché, marqué les esprits que toute suite s'avère forcément décevante. Et puis, il y a ceux qui commencent discrètement, pas sûrs d'eux, dont on ne découvre le véritable potentiel que bien plus tard. Parce qu'une maison de disque a eu le courage et l'audace de leur faire confiance. Ou tout simplement parce que le groupe n'a pas lâché prise, qu'il a continué contre vents et marées à avancer, ne comptant que sur lui-même. C'est le cas ic...

Connan Mockasin - Forever Dolphin Love (2011)

Thème du jour : SUGAR SUGAR - Une oeuvre narcotique, le type de drogue n'a pas d'importance.  Le sujet du jour n'est pas si facile qu'il en a l'air, car, qui dit narcotique, dit aussi soporifique. Or, le premier disque du néo-zélandais Connan Mockasin ne l'est en rien - pour preuve, il était bien classé dans mon top albums en 2011. Planant oui, sûrement, le genre d'oeuvres qui vous procurent un sentiment de bien être, de relâchement. Et puis, il y a cette voix (de dauphins?) trafiquée qui ne ressemble à rien d'humain. Pour produire un album de la sorte, il faut obligatoirement être un peu allumé. Le morceau éponyme, " Forever Dolphin Love ", est une longue ballade lancinante et hypnotisante de plus de dix minutes. Tout le disque est dans cette continuité, comme s'il n'y avait qu'un seul et unique morceau empli de mille et une saveurs. L'artiste, lui-même, n'a pas réussi à reproduire ce coup de maître. Son dernier ...

The Flaming Lips - Yoshimi Battles The Pink Robots (2002)

Thème du jour : LIFE ON MARS? - Une musique d'une autre planète ou presque. Les Flaming Lips ne sont pas de cette planète, c'est évident. C'est pour ça qu'ils parlent d'une jeune femme asiatique qui combat des robots tous roses. Il faut avoir vu une fois dans sa vie ce groupe sur scène. L'expérience, pour peu qu'on veuille bien s'en donner la peine, est inoubliable. Tout peut arriver ou presque. Cet univers déjanté et ne ressemblant à rien d'autre a même été transposé dans une comédie musicale. Après quelques représentations en fin d'année dernière en Californie, le spectacle " Yoshimi " devrait voyager jusqu'à Broadway en 2014 . Espérons qu'il fasse aussi un détour par la vieille Europe...J'aurais pu choisir d'autres disques des Flaming Lips, le dernier en date notamment, " The Terror ", qui est un véritable ovni sonore. Mais celui-ci se rapproche le plus du thème du jour. Et puis, rien que po...

The Hives -Tyrannosaurus Hives (2004)

Thème du jour : MUSIC FROM THE NORTH COUNTRY - Un seul mot d'ordre: Nordique! C'est bizarre parce que contrairement à de nombreux blogueurs, je me rends compte accrocher rarement à tout ce qui provient des pays nordiques. Le choix est donc pour moi assez restreint lorsqu'il s'agit de sortir un artiste ou un groupe du lot. En fait, mis à part l'Islande dont beaucoup d'artistes font preuve d'originalité, le reste est souvent assez commun. Bien fait, mais commun. Et puis, quelques fois, il y a des incongruités comme The Hives, ce groupe de jeunes gens bien sapés, qui fait du rock qui dépote grave sa mère - oui, je sais, ça ne veut rien dire, c'est juste pour faire djeuns. Le genre de trucs pas toujours très fin, mais qui n'en a cure, qui envoie le bois sans discontinuer. Et c'est bien connu qu'avec le bois, on se réchauffe. " Tyranosaurus Hives " est leur troisième disque et rien que pour le formidable " A Little ...

Lenny Kravitz - Mama Said (1991)

Thème du jour : TEEN TITAN - Un disque usé jusqu’à la corde étant ado! Je triche un peu car je ne l'ai pas écouté tant que ça, ce disque. En fait, je me suis rapidement aperçu que passés les quelques singles connus, le reste ne valait pas tripette. Mais Lenny fut pendant quelques temps un modèle pour moi. On en a besoin quand on est ado. Le modèle du beau gosse, cool, au look branché, qui faisait une musique de beau gosse, inspirée par les plus grands de John Lennon à Jimi Hendrix. A l'époque, on faisait déjà des tops avec mon frère aîné. Tous les samedis soirs, il y avait le classement de nos chansons préférées, juste avant le top, le vrai, le TOP 50 de Marc Toesca à la télé - oui, oui, on a les références qu'on peut. Et Lenny était régulièrement bien placé dans les choix familiaux. " It Ain't Over Till It's Over " est restée plusieurs semaines en première position, comme " Stand By My Woman ". En plus, c'est pas po...

King Crimson - In The Court Of The Crimson King (1969)

  Aujourd'hui, c'est le retour du fameux grand jeu des blogueurs mangeurs de disques ! C'est donc reparti pour deux semaines de thèmes en tous genres, histoire de redécouvrir de façon originale notre discothèque. La liste des blogs participants est visible là . Thème du jour : THE WEAR DON'T MAKE THE MONK!  Pochette hideuse mais disque génial Oui, je sais que ce choix est assez évident pour beaucoup et j'imagine que je ne serai pas le seul à le faire. Pourtant, pour moi, il ne l'était pas forcément. Car, quand on me parle de rock progressif, je fais à peu près la tête du gars sur la pochette. Et King Crimson, c'est justement la quintessence du rock progressif anglais au même niveau ou presque que Pink Floyd ou Soft Machine. Autant dire que pour moi, c'est le mal. Non, j'exagère un peu, mais voilà, ce disque, leur premier, c'est un peu l'exception qui confirme la règle. L'album qui me fait aimer un tant soit peu ce style d...

Keren Ann - La Disparition (2002)

Weather time   : C'est samedi, avant de choisir son planning de liberté de fin de semaine, on regarde le ciel, on consulte les bulletins. Il s'agit là de s'adapter la veille, le matin, immédiatement ou prendre le risque de faire confiance aux prévisions quelques jours avant... (Un album en fonction de la météo du jour, pour qu'on soit tous ensemble à improviser, comme un séminaire de blogueurs accrocs qui doivent faire en fonction du temps.) Le concours des blogueurs mangeurs de disques touchent aujourd'hui à sa fin et je n'avais même pas encore mentionné d'albums français. Il était donc temps d'y remédier avec un disque bien de saison - il y avait aussi le mythique " La Fossette " de Dominique A qui aurait pu faire l'affaire, mais bon, point trop n'en faut, il est déjà assez question de ce chanteur ici, non ? Pas besoin d'être devin, aujourd'hui, il ne fera pas très chaud avec de forts risques de précipitation. Enfin...

Nirvana - Nevermind (1991)

A rebrousse poil : Le webzine pour lequel je bosse depuis plusieurs mois, me commande un billet sur un album incontournable, dithyrambique, qui a cartonné planétairement, mais qu'on peut pas blairer. Il faudra le défendre quand même!  (Mauvaise foi, préjugés, exubérance, faux-cul... tout est permis, sinon on est viré!)  Rien à foutre, je prends le risque du crime de lèse-majesté. Car Cobain fait désormais partie - suicide oblige ? - de ces artistes cultes inattaquables, sensés avoir marqué à jamais l'histoire du rock. Pour avoir marqué l'histoire du rock, oui, il l'a assurément marqué, surtout avec " Nevermind " et ses plusieurs millions d'albums vendus. Il a aussi marqué mon histoire personnelle, quoique je puisse en dire maintenant. Comme tous les ados de mon époque, en mal de rébellion, je me suis pris d'affectation pour ce groupe et son chanteur. Pour leur look cradingue -les fameuses chemises de bûcherons -, pour leur côté punk, hors du s...

Brian Eno - Another Green World (1975)

L'échappée belle : Tous les groupes ont vu un ou plusieurs membres prendre la poudre d'escampette. Pour compliquer un peu, le membre en question doit s'extirper d'un groupe toujours en activité à la sortie du projet solo.  Bon, là-dessus, j'ai le sentiment, peut-être à tort, que le choix est restreint. Des gars qui ont quitté un groupe qui, dans le même temps, a poursuivi son activité, je n'ai pas l'impression que cela soit si fréquent. John Cale ou Lou Reed évidemment, - oui, le Velvet a continué sans ce dernier - mais comme j'ai déjà parlé de " Paris 1919 ", de " Berlin " ou " Perfect Day ", il me fallait trouver autre chose. Et puis, plus que ces deux derniers, Brian Eno fait partie de mes héros personnels. " Another Green World " n'est pas son premier disque solo après son départ de Roxy Music. Ce n'est pas non plus mon album préféré de l'artiste - je trouve " Here Come The Warm Jets ...

The Boo Radleys - Wake Up Boo ! (1995)

Hangover sound : C'est pas la messe, c'est pas du bronze, c'est pas du marbre... c'est pas du toc, c'est pas d'la tarte, c'est pas donné, c'est pas d'l'amour non plus... mais alors qu'est-ce que c'est... je vous l'demande... bah, c'est une grosse gueule de bois! (Dimanche matin enclume, ça craint, un disque pour soigner les gueules de bois.)  Je sais, se réveiller après une bonne gueule de bois au son du tonitruant " Wake Up ! " des Boo Radleys pourrait paraître un peu "violent" - si, si, essayez pour voir. Bon, je sais, tout cela reste léger, mais quand même. Aux grands maux, les grands remèdes, comme on dit. Et si, certains pourraient avoir l'alcool triste, la pop de ces liverpudliens-là avait quelque chose d'indéniablement euphorisant, revigorant. Un disque de dimanche donc, innocent, naïf, comme si de rien n'était. Les fleurs sur la guitare, la musique au premier degré. Il n'y a ri...

David Bowie - Low (1977)

Happy Birthdyear : Les disques, c'est comme le vin, des années avec, des années sans... mais que se passait-il l'année de votre naissance? (Un choix discographique de cette année-là.) Là-dessus, on peut dire que j'ai eu de la chance. 1977 - Oui, à cause de Charlu, je suis démasqué. Pas si vieux qu'il en a l'air, le papa, hein ? Enfin, j'espère :) - : l'année de Star Wars, l'année de l'avènement du punk. Une année à double chiffre, c'est forcément une bonne année, non ? En tout cas, il y eut pléthore de chefs d'oeuvre musicaux. A commencer par ceux du "maître", j'ai nommé Bowie. Celui qui met tous les blogueurs d'accord - on a tous en nous, quelque chose de beau...oui !. Il suffit de voir l'effet qu'a produit sur le net, l'annonce de la sortie d'un nouvel album , le 8 janvier dernier, jour de son 66ème anniversaire. A l'époque, il n'était pas encore retranché dans une maison dorée, à...

Pavement - Wowee Zowee (1995)

Bubbles cover :  C'est le jour des enfants, avec ma petite dernière, quelquefois, nous cherchons les papillons sur les pochettes de Barclay James Harvest. Allez, ma princesse, en l'honneur de « l'art du disque » et d'une après-midi à buller, on change de thème et on part à la recherche de bulles. (Une pochette de disques avec des bulles dessus.) Mercredi, c'est bien connu, il n'y a pas école - enfin, sans doute, plus pour très longtemps. Et l'école buissonnière, Pavement, ils connaissaient bien. C'étaient comme qui dirait les dilettantes de la classe. Ceux qui arrivaient à avoir des bonnes notes tout en séchant les cours. Vous savez, ceux qui énervent un peu, mais à qui on ne peut foncièrement pas en vouloir, parce qu'ils sont naturellement cool. Avec " Wowee Zowee ", les critiques se font d'abord plus sévères. On leur reproche enfin de buller un peu trop. C'est bien gentil, ce "je-m'en-foutisme" revendi...