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Affichage des articles associés au libellé Mes indispensables

Mes indispensables : Archie Bronson Outfit - Coconut (2010)

Ce blog est passé à l'heure d'été avec seulement un post en une semaine. Il faut dire que les nouveautés intéressantes ne sont pas légion en ce moment. Même si la rentrée s'annonce prometteuse avec pas mal de disques qui devraient trouver un écho ici-même ( Future Islands pour ne citer qu'eux). En attendant, j'en profite donc pour clore le chapitre de mes indispensables avec le centième et dernier album sélectionné. Et pour finir en beauté, ce n'est pas forcément le meilleur (il ne faut pas exagérer non plus) mais le plus récent. Parmi les disques de 2010, " Coconut " n'était pourtant pas encore fin décembre celui qui se détachait le plus du lot.  Mais voilà, le dernier Archie Bronson Outfit a depuis fini par s'imposer et demeure celui qui m'a le plus marqué. Un signe sans doute qu'il ne restera pas comme une simple passade. Il faut dire que nous gardons maman et moi (surtout maman) des souvenirs indélébiles de leur prestation le 15 a...

Mes indispensables : The Smiths - The Smiths (1984)

Après les Wild Swans, restons dans les années 80 avec l'un des groupes les plus importants de cette époque : les Smiths. Leur discographie complète devrait bientôt sortir dans un superbe coffret de luxe chez Rhino . Beaucoup trop cher, comme d'habitude dans ce genre de cas, mais quand on aime... Le premier album des Smiths, donc... Il y a toujours un côté touchant dans une première fois, un naturel et une innocence que l'on ne retrouve plus après. C'est encore l'effet que procure ce disque aujourd'hui. Bien sûr, tout n'est pas parfait, cela viendra plus tard avec " The Queen Is Dead ", mais ce sont ici les défauts, les imperfections qui rendent l'ensemble charmant. De toute façon, un disque qui contient une chanson aussi belle que " This Charming Man " est forcément digne d'intérêt. Les paroles de Morrissey font référence au mal être vécu par nombre d'entre nous lors du difficile passage à l'âge adulte. Son talent d'éc...

Mes indispensables : Radiohead - Amnesiac (2001)

Après les Talking Heads, voici un autre groupe à avoir (le privilège de?) trois disques classés parmi les indispensables de papa : Radiohead, évidemment. Ceux-ci sont malheureusement redescendus de leur piédestal avec leur dernier et décevant " The King Of Limbs ". Si ce disque est considéré par certains, après deux albums plus accessibles, comme un salutaire retour à l'expérimentation et à la prise de risques des petits gars d'Oxford, l'inspiration semble pour une fois tourner un peu à vide et les chansons en rond. Ce qui était loin d'être le cas avec " Amnesiac ", deuxième volet du virage à 90° effectué par le groupe, suite au succès commercial et critique unanime de " OK Computer ". Comme son prédécesseur, cet album ressemble à une sorte de fuite en avant. Les anglais ne paraissent plus contrôler tous les effets produits par leur musique et laissent leurs idées vagabonder au fil des morceaux. Au risque de dérouter leurs fans, ils tournen...

Mes indispensables : Talking Heads - Fear Of Music (1979)

Oui, je sais, c'est déjà le troisième disque des têtes parlantes présent dans mes indispensables. Oui, mais voilà il m'est quasi impossible de les dissocier et d'en citer un plus que les autres, car chacun de " 77 ", " Remain In Light " et donc " Fear Of Music " vient apporter sa pierre à l'édifice, dans un style bien différencié. Il reste malgré tout une constante, celle d'une musique à la fois profondément cérébrale et travaillée tout en étant incroyablement dansante. Et des groupes capables ainsi de parler de manière aussi immédiate à la tête et aux jambes, il y en a très peu. " 77 ", c'est sans doute le plus instinctif des 3, le plus évident. " Remain In Light " est le plus novateur, celui avec lequel ils ont fait figure de précurseurs en matière de métissage sonore, proposant un habile mélange de pop-rock anglo-saxonne et de rythmes africains. Que seraient les Vampire Weekend ou Fool's Gold sans ce disqu...

Mes indispensables : Portishead - Dummy (1994)

Déjà plus que cinq indispensables à référencer ici (ben oui, j'ai prévu m'arrêter à 100, qui est, je pense, un bon chiffre, non ?) et il est grand temps de faire le tour des popotes pour écouter ce qu'il reste encore en stock et qui mérite assurément une petite bafouille. " Dummy " de Portishead donc, impensable de passer à côté, même si ce n'est évidemment pas un disque de saison (encore qu'avec ce 14 juillet pourri...). Parce qu'il est encore meilleur à chaque nouvelle écoute, parce que le chant de Beth Gibbons ferait pleurer n'importe quel être normalement constitué, parce que Geoff Barrow inventait alors un nouveau son, qui, s'il était étiqueté à l'époque comme faisant partie intégrante du mouvement trip-hop, a depuis largement dépassé le cadre étroit de cette appellation. Parce que plus que de copier-coller une recette existante, Portishead expérimentait de nouvelles bases sonores : une soul tournant au ralenti, chaude au-dedans comme ...

Mes indispensables : Yeah Yeah Yeahs - Fever To Tell (2003)

Quand paraît en 2003, le premier disque des Yeah Yeah Yeahs, celui-ci fait l'effet d'une bombe, une locomotive lancée à toute vapeur, incontrôlable. Le groupe a déjà acquis une réputation scénique dévastatrice, renforcée par leur chanteuse, la charismatique Karen O. Les 6 premiers titres de ce " Fever To Tell " sont assénés pied au plancher, sans aucune retenue, dans une fureur toute communicative. La guitare, tel un hachoir, tranche dans la barbaque, avec une précision somme toute impressionnante. La batterie, n'est pas en reste et tape à bon escient, c'est-à-dire, un peu partout, un peu tout le temps. Et que dire donc, de la sauvageonne de service, qui s'habille comme une égérie punk de Vivienne Westwood et éructe à tout va des paroles particulièrement crues. C'est ce qu'on appelle du rock'n'roll premier degré, qui fait du bien par où ça passe. On pense bien sûr au son de la mythique scène de Detroit de la fin des années 60, des Stooges e...

Mes indispensables : The Boo Radleys - Giant Steps (1993)

S'il est un groupe qui restera pour moi intimement lié à ma période " Bernard Lenoir ", ce sont les Boo Radleys. Cette période où j'écoutais religieusement tous les soirs de la semaine, l'émission culte sur France Inter. Le week-end arrivé, je continuais mon apprentissage de rockeur indépendant en me repassant toutes les cassettes des émissions précédemment enregistrées, pour ne garder ensuite que ce qui me bottait le plus. Les Boo Radleys donc - en référence au personnage asocial du célèbre roman " To Kill a Mockingbird " de Harper Lee - , cette formation anglaise dont le leader, Martin Carr, n'était autre que le mari de Hilda, qui officiait à l'époque comme assistante de Lenoir pour ses fameuses black sessions  de Lydie Barbarian, connue à l'époque, par les afficionados de Lenoir pour ses duplex en direct d'outre-Manche pendant lesquels elle nous faisait partager ses derniers coups de coeur britons. Ah, temps béni (oui, je fais mon ...

Mes indispensables : John Cale - Paris 1919 (1973)

Après un blog fonctionnant au ralenti les deux dernières semaines pour cause de vacances, me voilà véritablement de retour pour, j'espère, des posts plus fréquents, et rien de tel que de recommencer avec un indispensable. Oui, je sais, là-dessus, je ne suis plus dans l'actualité puisque John Cale a rejoué ce disque il y a quelques mois déjà à Paris, à la Salle Pleyel avec l'orchestre classique idoine. En 1973, lorsque sort cet album devenu depuis une référence dans la carrière de son auteur, il fait un effet profondément anachronique. Car c'est l'époque du rock progressif, du glam, les débuts du hard rock, et ce " Paris 1919 " est de facture nettement plus classique et intimiste; étonnant surtout de la part de celui qu'on croyait comme le responsable principal du côté expérimental du Velvet Underground, mythique combo new-yorkais. John Cale est aussi considéré comme l'un des précurseurs du punk, ayant produit les premiers Stooges, Modern Lovers ou...

Mes indispensables : The Divine Comedy - Promenade (1994)

Pas facile de choisir un disque plutôt qu'un autre dans la déjà longue discographie du petit mais génial irlandais Neil Hannon et de sa Divine Comedy. Beaucoup choisiraient " Liberation ", parce que c'est son premier et parce que c'est celui qui nous a permis de faire connaissance avec son univers musical sous influence Scott Walker ou Jacques Brel - en plus drôle, ce qui n'est dans ce cas pas bien difficile :) Les suites sont souvent moins surprenantes, puisqu'au mieux l'affirmation d'un talent déjà largement entraperçu dès les premiers abords. Et pourtant, ce deuxième disque, " Promenade " est plus qu'une confirmation. Hannon y parfait son amour pour les beaux arrangements classiques et laisse de côté la guitare, qui n'apparaît qu'en de rares occasions et toujours en retrait. Les albums suivants encore plus orchestrés tomberont quelques fois dans l'excès. Le pompon sera décroché avec " Fin de siècle ", particul...

Mes indispensables : Pixies - Trompe Le Monde (1991)

" Trompe Le Monde " est souvent considéré comme le vilain petit canard dans la courte mais parfaite discographie des Pixies, celui que certains adorent détester. Parce qu'il ressemble trop à un disque solo de Frank Black. Trop de testostérones - on n'est pas très loin par moments du heavy metal - et pas assez du côté enveloppant de la basse et des choeurs de Kim Deal, du son hispanisant caractéristique jusqu'alors du groupe et apporté par l'atypique guitariste Joey Santiago. Et puis, à la place, il y a la présence une fois n'est pas coutume de claviers, ceux de Eric Drew Feldman, échappé de Pere Ubu avec lesquels ils partageaient alors la même tournée. Tout cela n'est évidemment pas pour plaire aux fans de la première heure. Pourtant, avec le recul, c'est sans doute celui que j'écoute le plus aujourd'hui, rien que pour des titres comme " Alec Eiffel " ou " Motorway To Rosewell " qui figurent en très bonnes places parmi l...

Mes indispensables : Dominique A - L'Horizon (2006)

" L'Horizon " n'est pas l'album que les "vrais" admirateurs de Dominique A aiment le plus. Ceux qui le suivent depuis ses débuts gardent forcément un attachement particulier à " La Fossette ", parce qu'il avait à l'époque balayé un paquet de préjugés sur la musique de chez nous. " Remué " est le disque que les fans les plus "extrêmes" citent ensuite, parce que c'est le plus sombre, le plus radical, le plus abrupt à aborder pour les néophytes. Il y a une certaine forme d'égoïsme dans ce choix, l'envie de garder jalousement pour soi l'univers de son chanteur préféré. Pour ma part, c'est tout l'inverse qui s'est produit, car ce sont les albums les plus pop de l'artiste qui m'ont le plus marqué et touché. " La Mémoire Neuve " bien évidemment et puis cet " Horizon ", véritable échappée belle, voyage onirique alternant les belles envolées lyriques (la chanson titre e...

Mes indispensables : The Housemartins - London 0 Hull 4 (1986)

" London 0 Hull 4 " est un disque du dimanche matin, quand l'été commence à pointer le bout de son nez, que les beaux jours arrivent, que notre équipe de foot préférée a gagné brillamment la veille - non, je ne suis pas un supporter de Lille. Quand l'avenir proche s'annonce pour nous radieux et tant pis si ce sentiment sera sans doute éphémère, on ressent comme une envie de profiter de l'instant. Tout simplement. C'est l'effet que me fait cette pop-là, celle des regrettés Housemartins. Il n'en existe plus des comme eux, la musique comme l'époque n'est plus à cette humeur béate. Pourtant, en ce temps-là, la Grande-Bretagne connaissait une période de rigueur monétaire assez difficile sous la houlette d'une certaine Margaret Thatcher. Mine de rien, les paroles sont d'ailleurs ici ouvertement anti-conservatrices, comme sur le très beau " Flag Day ". "16 songs - 17 hits" nous prévient aussi le groupe sur la pochette, ...

Mes indispensables : Pulp - His'n'Hers (1994)

L’été approche et avec lui son cortège de festivals. Je ne sais pas encore si j’en ferai un cette année. Je me suis habitué à aller à Saint-Malo autour du 15 août pour la Route du Rock, car le festival y est à taille humaine et propose le plus souvent une affiche alléchante – celle de l’année dernière était assez inoubliable. En plus, cela me permet de retrouver ma famille et accessoirement ma Bretagne natale. Malheureusement, la programmation de cette nouvelle édition ne m’attire pas tellement. Même s’il reste encore quelques noms à connaître, un des groupes que j'aurais souhaité voir n’y figurera certainement pas : Pulp. Oui, la bande de Jarvis Cocker a décidé de se reformer le temps d’un été - et on espère plus - et participe à de nombreux festivals, mais ils ont choisi les plus importants ( les Vieilles Charrues entre autres pour rester en Bretagne), ceux qui n’ont pas d’âme et constituent de véritables usines à musique, proposant à la chaîne tout et n’importe quoi (Pierre Pe...

Mes indispensables : Sparks - Kimono My House (1974)

La première fois que j'ai entendu parler des Sparks, c'était au moment de " Singing in the shower ", leur célèbre duo avec les Rita Mitsouko - Catherine Ringer vient au passage de publier son premier disque solo depuis la mort tragique de son alter ego - , qui caracolait alors en tête du Top 50. Pendant longtemps j'ai cru qu'il s'agissait d'un tout jeune groupe qui essayait par ce biais de se lancer. Puis, je suis tombé sur ce qui reste leur plus grand succès en France à ce jour, " When I'm With You ", paru au début des années 80. J'ai alors pensé que les Sparks étaient à l'image des Rita, un sympathique groupe familial de cette période là, à tendance new wave. Enfin, dernière étape, décisive celle-là, " Kimono My House ", c'est-à-dire ce qui nous concerne aujourd'hui, un disque paru en... 1974. Et là, quelle claque ! Les deux frères Mael affirmaient déjà une personnalité hors du commun, même si le glam-rock auq...

Mes indispensables : Franz Ferdinand - Franz Ferdinand (2004)

Les Franz Ferdinand font partie de ces quelques groupes apparus pendant la décennie 2000 et qui resteront sans doute comme la formation d'un seul album, à l'instar des Strokes , des Libertines , de Interpol , etc. Ce n'est pas que leurs disques suivants soient mauvais, non, mais on a comme l'impression qu'ils avaient alors déjà tout dit et que quoiqu'ils fassent désormais, ils ne pourront au mieux que se répéter. A croire d'ailleurs que ce phénomène soit assez propre à cette décennie, même si le public s'intéresse toujours à la plupart d'entre eux, et ils sont paradoxalement, de plus en plus nombreux. Le " Take Me Out " des Franz Ferdinand, single impeccable restera comme un des hymnes de ces années-là, une de ces chansons qu'on ressortira à l'occasion, lorsqu'on voudra en faire un bilan. Avec un tel nom de groupe, on aurait pu penser à une déclaration de guerre, mais c'est ailleurs qu'il faut chercher. En effet, les Eco...

The Velvet Underground - The Velvet Underground (1969)

Le voilà, le meilleur groupe rock de l'histoire, celui par lequel tout a commencé. Pour moi, le rock est réellement né en 1967, au moment de la sortie du premier album du Velvet Underground (avec Nico). Pour d'autres, c'est plutôt le jour où il est devenu adulte, comme si l'enfance, la jeunesse avant (Elvis Presley et les Beatles entre autres) ne comptaient pas. Chacun a son avis sur la question, il n'empêche que la formation de Lou Reed a sans doute généré plus de petits que les Beatles même, car c'est tout le rayon "indépendant" de votre disquaire préféré qui vient de là ou presque. En quatre disques, tous indispensables, de 1967 à 1970, le Velvet définit les bases d'un rock lettré et poétique, mi-mélodique, mi-expérimental, mi-paisible, mi-torturé. Ce troisième album en est la version douce et apaisée, à l'instar de la mythique pochette où les membres sont tranquillement avachis sur un canapé. John Cale vient alors de partir après le terrif...

Mes indispensables : New Order - Power, Corruption & Lies (1983)

Il existe dans l'histoire du rock peu de groupes ayant réussi à perdurer en demeurant aussi passionnants, malgré la mort de leur chanteur et leader. New Order, comme un nouvel ordre, une envie de faire autre chose, d'abandonner cette cold wave mélancolique de Joy Division qui a trouvé sa conclusion morbide - et prévisible ? - dans le suicide par pendaison de Ian Curtis. Les autres membres naïfs et insouciants disent après coup n'avoir pas vraiment pris la pleine mesure du malaise existentiel de leur ami, ayant juste l'impression que tout cela participait au grand cirque, spectacle du rock'n'roll. Toujours est-il que trois ans plus tard, ils trouvent enfin leur style, avec le légendaire single " Blue Monday " et leur direction, ça sera celui du dancefloor. L'ouverture au monde plutôt que le repli sur soi et "l"isolation". Les fans de Joy Division  peuvent le regretter, mais New Order créé aussi une nouvelle tendance, dont on voit aujo...

Mes indispensables : Grandaddy - The Sophtware Slump (2000)

Lundi prochain sera rediffusée sur l'antenne de France Inter la black session de Grandaddy datant de 2003 c'est-à-dire de la sortie de leur album " Sumday ", nouveau jeu de mots après celui de " The Sophtware Slump ". Ces deux disques, tous deux excellents, représentent aujourd'hui encore ce que le groupe a fait de mieux. Mais s'il ne fallait en garder qu'un pour cette rubrique d'indispensables, ça serait donc " The Sophtware Slump ", plus aérien et aéré, respirant davantage la nature et le grand air. La nature est d'ailleurs un des thèmes de prédilection - avec les nouvelles technologies - de Jason Lytle, leader de Grandaddy. Il paraît encore difficile aujourd'hui de croire que ces californiens barbus, écolos et adeptes de skateboard soient devenus, l'espace de quelques années, l'un des fleurons de la pop outre-Atlantique. Ce disque, leur plus abouti donc, reste sans doute avec " Deserter's Songs " d...

Mes indispensables : David Bowie - The Rise And Fall Of Ziggy Stardust And The Spiders From Mars (1972)

Je me rappelle de notre première rencontre, de ces sourires complices échangés. Je n'étais pas vraiment sûr de moi, pas encore sûr de nous. Je savourais juste l'instant. Plus que tout autre sujet, la musique nous avait tout de suite rapprochés. David Bowie. J'avais prévu d'aller le voir sur scène, aux arènes de Nîmes, quelques jours plus tard, le jour de la fête nationale. Nous ferions expressément pour l'occasion le trajet en voiture avec un ami. Tu m'avais ouvertement envié ce soir-là, regrettant amèrement de ne pas s'être trouvés plus tôt. David Bowie, quand même. Pour moi, il y avait aussi Pulp, Suede, etc. Pour toi aussi, mais au-dessus de tout, il y avait David Bowie. Quand même. Tu avais raison. Ce fut mon premier concert avec toi, ne manquait que ta présence physique. Bowie enchaîna tous ses classiques : " Heroes " bien sûr, mais aussi " Starman " et " Ziggy Stardust " de l'album du même nom, ton préféré. Je ne me ra...

Mes indispensables : The Beach Boys - Pet Sounds (1966)

Dans une récente interview accordée au mensuel de pop moderne Magic, le barbu texan à l'allure de clochard, Josh T. Pearson, cite trois albums qu'il considère comme "parfaits" : " In The Aeroplane Over The Sea " de Neutral Milk Hotel, " Loveless " de My Bloody Valentine et " Pet Sounds " des Beach Boys. Comme le bonhomme a gagné au fil des années une certaine reconnaissance dans le milieu - surtout parmi les blogueurs, il suffit pour cela de voir les louanges unanimes de l'ensemble de la toile ( là , là et là ) sur son premier disque solo qui vient de sortir -, son avis est de ceux qui comptent. Là-dessus, même si le terme "parfait" est sans doute exagéré et sera de toute façon toujours sujet à débats sans fin - subjectivité quand tu nous tiens - je le rejoins, car les deux premiers disques faisaient déjà partie de mes indispensables. Ne manquait plus à l'appel que le " Pet Sounds " des Beach Boys. C'est...