Attention, voici un disque différent, étonnant. Déjà, le titre "Everyone Good is Called Molly". Comme Molly Malone, poissonnière célébrée dans la chanson du même nom, hymne officieux de Dublin et repris par quantités d’artistes : The Dubliners, U2 ou Sinead O'Connor et même chez nous Renaud ou Hugues Aufray. Ça tombe bien puisque Nashpaints ou plutôt Finn Carraher McDonald - puisque c’est essentiellement cet homme qui se trouve derrière ce pseudo - est originaire de la même ville. Ensuite, il y a cette pochette floue d’une femme qui se maquille devant son miroir - Molly sans doute. La photo est dupliquée avec deux lumières différentes, les deux images se faisant face, comme dans un vrai miroir. Laquelle ment ? Laquelle dit la vérité ? Enfin, il y a cette musique tout aussi éthérée, brumeuse qui rapelle celle de My Bloody Valentine, autre groupe dublinois mais aussi plus récemment la pop lofi de Cindy Lee et de son brillant "Diamond Jubilee". Il y a aussi entre deux références, quelques plages ambient.
Merci à Bandcamp de m’avoir fait découvrir cet album à travers ces "Essential releases" de la semaine, intéressante porte ouverte vers toute sorte de nouveaux sons. Il existe peu d’informations disponibles sur Nashpaints sur internet. Ce n’est pas plus mal, cela vient rajouter au mystère de cet objet sonore non identifié, de cette magnifique musique.


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