On ne parle pas assez des anglais d’Ulrika Spacek. En quatre albums à leur actif, ils sont passés du brouillon de " Loveless " de My Bloody Valentine ou de cousins anglais de Deerhunter à l’audacieux pari de vouloir rivaliser avec le " Kid A " de Radiohead. Rien de nouveau sous le soleil, vous me direz. Ils ont juste voulu embrasser le meilleur du rock indépendant des années 90. Attendez, j’ai quand même écrit, le meilleur, ce n’est pas rien. Et en effet, cet " EXPO " est même un sacré truc. Un de ceux qui nous permette de patienter tranquilles, avant la sortie de la nouvelle production des géniaux allemands de The Notwist, autres experts du son, ingénieurs de la rythmique qui fait mouche, même après mille écoutes. Ceux qui n’apprécient pas le fameux quintet d’Oxford - oui, je parle bien de Radiohead dont on se demande toujours pourquoi ces derniers ont boycotté la France lors de leur dernière tournée européenne - trouveront sans doute à redire, que cette...
Alber Jupiter + Structure Moderne + Total Resistance - L'Alimentation générale, Paris, le 4 février 2026
Une fois n'est pas coutume, je vais vous parler aujourd'hui de groupes que la plupart d'entre vous ne connaissent sûrement ni d'Eve ni d'Adam. Mercredi 4 février, nous sommes allés, maman et moi, à l'Alimentation Générale voir et écouter trois formations françaises aux styles variés mais dont l'essentiel des influences est quand même rattaché aux années 70 et 80. Pourquoi ? Parce qu'un collègue de maman jouait dans un des groupes. La première formation s'appelait Total Resistance . Ils sont deux : l'un chante et joue de la basse, l'autre est derrière un synthé Korg et a l'air de bien s'éclater avec moults sons pré-enregistrés. Le style ? C'est marqué sur l'affiche ci-dessus : minimal wave et post punk ! Cela ressemble à du Taxi Girl - d'ailleurs, sur leur Bandcamp, on peut écouter une reprise de " Aussi belle qu'une balle " - mais chanté en anglais. Bref, ce n'est pas déplaisant, même si les morceaux s...