Je ne vais pas me la jouer fin connaisseur, car là-dessus ma découverte fut très tardive. Momus est un artiste que je connais depuis quelques années à peine alors qu’il a 40 ans de carrière et plusieurs dizaines de disques à son actif. Difficile de toute façon de tout connaître du bonhomme tellement l’oeuvre est multiple et dense. Je sais juste qu’il est écossais, qu’il a commencé entouré d’anciens musiciens du groupe Josef K, que Jarvis Cocker, fan de la première heure - on reconnait facilement l’influence - voulait qu’il produise l’album " Separations " de Pulp, que " The Poison Boyfriend " est un des disques préférés de Brett Anderson. Avec un tel pedigree, je ne comprends pas que j’ai pu aussi longtemps passé à côté. Momus, alias Nick Currie a aussi perdu l’usage d’un oeil, du fait d’une infection contractée liée à des lentilles de contact, ce qui le rend malgré lui, d’autant plus reconnaissable. Il habite maintenant à Paris, après avoir beaucoup voyagé. "...