Il nous fallait une telle soirée pour endurer les toujours pénibles retours de vacances. Big Special en concert, ça fait longtemps que j’en rêvais. Depuis la première fois où j’ai eu la chance d’entendre leur musique. Il y a chez eux une immédiateté assez rare. Big Special, ce sont les Sleaford Mods en plus mélodique, plus lyrique, mais avec malgré tout ce côté punk salvateur qui envoie balader son monde. En première partie et ce fut une surprise, nous eûmes droit à Gans, le duo de Birmingham déjà vus à la précédente Route du Rock. Ce groupe, c’est de l’énergie brute. Un concert pied au plancher comme on n’en fait plus. Tout plein de "motherfucker" et autres "fucking" machin chose. Je ne sais pas à quoi carburent ces deux là, mais c’est impressionnant. Tremplin impeccable pour les Big Special qui viennent d’ailleurs épauler dans tous les sens du terme leurs potes - le chanteur de Big Special prend sur ses épaules le batteur de Gans. Gans leur rendra la pareille, histoire de déchainer un peu plus un public pourtant déjà acquis depuis longtemps à la cause de ces 4 branleurs attachants. Contrairement à Gans, la musique de Big Special est plus variée, est moins frontale. Pour une fois, dans un groupe, ce n'est pas le chanteur qui est le plus prolixe. En effet, c'est surtout Callum Moloney, le batteur qui tient le crachoir, avouant que le précédent passage parisien du groupe n'était pas très bon et qu'il était donc étonné qu'il y ait dans l'assistance des personnes revenues les voir suite à cette prestation. Malheureusement, à part la batterie, pas d'autres instruments sur scène, la musique est en grande partie enregistrée. Mais l'énergie est là, malgré tout et on oublie bien vite cette absence. Tous les "tubes" sont enchaînés, terminant par la triplette magique "Shithouse" - la préférée de maman, Moloney pour illustrer le morceau dira que son pays est un "shithouse" et que ce n'est malheureusement pas mieux ailleurs -, "Trees" - où les énergumènes de Gans les rejoignent pour un pogo survolté devant la scène - et "Dig!" - la plus mélodique pour finir la tête dans les étoiles. Bref, voilà la soirée qu'il nous fallait, pleine d'envie, de générosité, de bruit. Merci les gars et revenez quand vous voulez.
" It’s the end of the world as we know it and i feel fine " nous chantait déjà REM en 1987. Les années passent et ce sentiment s'élargit. Devant une actualité toujours déprimante, nous sommes de plus en plus nombreux à préférer l'indifférence, pour nous protéger, rester "en vie". C’est sur ce constat défaitiste et aussi sur une même accointance pour les guitares tranchantes que Peter Buck et Luke Haines ont décidé d’écrire des disques à 4 mains. Pour ceux qui ne savent pas qui sont ces deux individus, le premier n’est rien d’autre que l’ancien guitariste de REM, le second est l’ancien chanteur de The Auteurs. Tous deux sont responsables d’une palanquée de mes classiques personnels. " Going down to the river... to blow my mind " est déjà leur troisième album commun. J’avais quelque peu fait l’impasse sur les deux premiers, à tort. En tout cas, ce nouveau présente une liste de titres impeccables dans la droite lignée des premiers disques de The Auteu...

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