Cette année, nous y sommes retournés. Le souvenir mémorable - la claque magistrale infligée par Gontard - de la première édition et le malheureux rendez-vous raté - les Woodentops - de la seconde l’an passé ne pouvaient pas rester sans suite. Il a fallu choisir entre les deux soirées : Black Box Recorder ou Momus ? Ayant déjà vu Luke Haines il y a deux ans, on a donc misé sur l’inimitable Nick Currie. Arrivés juste à l’heure, 20h20 pétantes, nous découvrons l’anglais, en sarouel, tongues japonaises, perruque blonde posée (volontairement ?) de travers et retenue par l’élastique de son cache-oeil. Il déambule le long de la petite scène du Supersonic Records, pas aussi mal fichue que dans mon souvenir. Derrière lui, des vidéos faites maison défilent, le show a été préparé en amont. Les paroles sont parfois affichées façon karaoké. La musique est en effet entièrement enregistrée. Les morceaux pas tous complets s’enchainent sans pause. Il faut dire que résumer quarante ans de carrière en un...