Aujourd'hui, c'est samedi et hier c'était vendredi. J'aime bien commencé par ce genre de phrases définitives qu'on ne peut contredire. Des vérités absolues qui n'apportent... rien finalement. C'est juste histoire de parler. En fait, c'est surtout pour vous dire que je commence une nouvelle rubrique sur mon blog : les clips. Et aussi que vendredi, c'est-à-dire hier, et ben, comme vous avez pu le constater, il n'y a pas eu de "chronique honteuse". Comme la semaine dernière d'ailleurs. Parce que pas le temps, pas l'envie, rien de spécial à dire. Bref, on commence donc avec un espagnol. Peut-être, parce que j'ai encore la tête à Barcelone. Pas facile, le retour au quotidien. En plus, le gars est de là-bas. Son album n'est pas vraiment renversant, mais le clip de son single "Bombay" est... Comment dire... Je vous laisse découvrir. Bon week-end à tous.
" It’s the end of the world as we know it and i feel fine " nous chantait déjà REM en 1987. Les années passent et ce sentiment s'élargit. Devant une actualité toujours déprimante, nous sommes de plus en plus nombreux à préférer l'indifférence, pour nous protéger, rester "en vie". C’est sur ce constat défaitiste et aussi sur une même accointance pour les guitares tranchantes que Peter Buck et Luke Haines ont décidé d’écrire des disques à 4 mains. Pour ceux qui ne savent pas qui sont ces deux individus, le premier n’est rien d’autre que l’ancien guitariste de REM, le second est l’ancien chanteur de The Auteurs. Tous deux sont responsables d’une palanquée de mes classiques personnels. " Going down to the river... to blow my mind " est déjà leur troisième album commun. J’avais quelque peu fait l’impasse sur les deux premiers, à tort. En tout cas, ce nouveau présente une liste de titres impeccables dans la droite lignée des premiers disques de The Auteu...
Commentaires
Enregistrer un commentaire