Aujourd'hui, c'est samedi et hier c'était vendredi. J'aime bien commencé par ce genre de phrases définitives qu'on ne peut contredire. Des vérités absolues qui n'apportent... rien finalement. C'est juste histoire de parler. En fait, c'est surtout pour vous dire que je commence une nouvelle rubrique sur mon blog : les clips. Et aussi que vendredi, c'est-à-dire hier, et ben, comme vous avez pu le constater, il n'y a pas eu de "chronique honteuse". Comme la semaine dernière d'ailleurs. Parce que pas le temps, pas l'envie, rien de spécial à dire. Bref, on commence donc avec un espagnol. Peut-être, parce que j'ai encore la tête à Barcelone. Pas facile, le retour au quotidien. En plus, le gars est de là-bas. Son album n'est pas vraiment renversant, mais le clip de son single "Bombay" est... Comment dire... Je vous laisse découvrir. Bon week-end à tous.
On ne présente plus le premier, l’un des écrivains français les plus traduits au monde, controversé, aimant la provocation, jusqu’à flirter avec l’extrême droite ou tourner dans un porno amateur. On l’avait déjà retrouvé sur disque lors d’une collaboration avec Bertrand Burgalat pour le brillant et culte " Présence humaine " en 2000. Ses textes poétiques se marient bien avec la musique, ils ont leur mélodie, même s’ils sont juste déclamés. On connait un peu moins le second. Pourtant, c’est lui qui fut à l’origine du renouveau artistique de deux chanteurs attachants et en perte de vitesse, au bout du rouleau : d’une part, Daniel Darc, l’ex Taxi Girl avec le bien nommé " Crève coeur " en 2004, grand disque de chanson d’ici, et d’autre part, Pete Doherty, l’ex Libertines qui peinait à se renouveler avec un album élégant, à la classe délicieusement désuète. Les deux se seraient mis d’accord à l’écoute du " Psaume 23 " repris par Darc sur l’album susnommé. Houe...
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