C’est la première fois que nous allions à un concert dans la petite salle du Popup du label. Pourtant, c’est sans doute la salle de concert la plus proche de chez nous. La soirée était organisée par le label Vietnam, avec deux artistes français. Le premier et plus expérimenté est Jean Felzine, chanteur du groupe Mustang qui officie depuis une vingtaine d’années. Il est seulement accompagné d’un autre guitariste, Hedi Bensalem, pour présenter son nouvel album, son premier depuis la fin de son groupe. "Cinéma Permanent" sortira le 9 septembre prochain. Les titres courts sont exécutés avec une belle maitrise, tant dans la voix que l’instrumentation sobre mais efficace. Restent ces paroles bien écrites mais souvent crues avec des thèmes parfois malaisants ("Dirty Walk"). Le set se termine par "Un homme peut-être" dont le sujet est l’inceste. Felzine avoue qu’il aurait soit disant préféré appeler cetre chanson "La bite à papa". C’est le paradoxe de cet artiste : un mélange assumé de branchouille et de franchouille. Et aujourd’hui, plus qu’avant, il faut choisir son camp.
Ensuite, ce fut le tour de Thibault Picot, raison principale de notre venue. Son premier disque, "Presque Pop" est une des plus belles choses qui soit arrivée à la pop de chez nous en 2026. Ils sont cette fois-ci cinq sur scènes : deux guitares, une basse, une batterie et un clavier. Tous jeunes, la trentaine max, tous sympathiques, de ceux qu’on accepteraient volontiers comme potes. Tout l’album est joué, dans le désordre et c’est loin d’être un "long tunnel" comme l’annonce le chanteur au début. La musique sur scène perd un peu de sa précision mais gagne en puissance, toute proportion gardée. Picot ne fait pas du rock, mais une pop mélodique et sucrée à souhait. Parfaite pour l’été qui arrive à grand pas. Miam, miam...
Ensuite, ce fut le tour de Thibault Picot, raison principale de notre venue. Son premier disque, "Presque Pop" est une des plus belles choses qui soit arrivée à la pop de chez nous en 2026. Ils sont cette fois-ci cinq sur scènes : deux guitares, une basse, une batterie et un clavier. Tous jeunes, la trentaine max, tous sympathiques, de ceux qu’on accepteraient volontiers comme potes. Tout l’album est joué, dans le désordre et c’est loin d’être un "long tunnel" comme l’annonce le chanteur au début. La musique sur scène perd un peu de sa précision mais gagne en puissance, toute proportion gardée. Picot ne fait pas du rock, mais une pop mélodique et sucrée à souhait. Parfaite pour l’été qui arrive à grand pas. Miam, miam...
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