Accéder au contenu principal

Grand jeu sans frontières des blogueurs mangeurs de disques, saison 8, épisode 5/7

Thème du jour :
"Let's get in on." Le disque qui vous donne envie de jouer des hanches... et pas pour danser...


THE MAGNETIC FIELDS - 69 LOVE SONGS (1999)
Ce disque aurait très bien pu faire l'affaire pour le thème "too much" de mercredi dernier. 69 chansons dans un seul et même album, certains y ont pensé, il fallait un cerveau aussi maboule que celui de Stephin Merritt pour que le projet puisse aboutir. Comme beaucoup de groupes, les Magnetic Fields écrivent presque exclusivement sur un seul et même thème : l'amour. Ici, il n'est, comme le titre l'indique bien, question que de ça. Beaucoup de styles musicaux y sont abordés, et si tout n'est pas du même niveau, l'ensemble garde une qualité remarquable - bon, on n'échappe pas quand même à quelques trucs kitschs - vu la quantité produite. "69 Love Songs" est plus un disque dans lequel on picore que quelque chose qu'on écoute religieusement du début à la fin. Alors, quand Alex a proposé ce thème de jouer des hanches mais pas pour danser, je me suis dit qu'il était difficile de trouver un disque répondant mieux. Rien que sur un titre comme "Let's Pretend, We're Bunny Rabbits", tout est ironiquement dit.

Commentaires

  1. Hyper bien joué Vince..rien que le chiffre me donne l'eau à la bouche :D En plus c'est un super album .

    RépondreSupprimer
  2. Ah oui, un peu too much pour moi !

    RépondreSupprimer
  3. Je ne me souviens plus trop de la musique .. un viel amour déçu sans doute ?

    RépondreSupprimer
  4. Tu penses bien qu'il était aussi dans ma shortlist, rien que pour le titre et "Let's Pretend...". J'ai bien fait de changer, mais je suis très content qu'il soit là quand même, très bien vu !

    RépondreSupprimer
  5. Rien que pour le titre de l'album, je crie bravo !!!

    RépondreSupprimer
  6. Si on fait l'amour à 69 à l'heure, on ne risque pas un tête à queue?

    RépondreSupprimer
  7. je l'ai découvert en faisant des recherches pour ce thème et c'est vrai que c'est couillu comme album, dommage que sa durée ne suive pas le thème annoncée, ça aurait été encore plus drôle. Sinon je le trouve bien, mais pas exceptionnelle, peut être le "too much" dont tu parles ? Étrangement ce genre de musique ne me donne aps vraiment envie de jouer des hanches, mais peut être que je loupe le principal à cause de mon niveau exécrable en anglais !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est surtout qu'il se "mérite", il faut plusieurs écoutes pour l'apprécier pleinement. Sinon, c'est certifié chef-d'oeuvre.

      Supprimer
  8. Bonne idée le disque en entier en clip, on peut écouter en lisant, en écrivant (pour le reste on l'a déjà dit, pas de musique).
    Non, je n'écouterai pas religieusement c'est promis, ça va pas ensemble la religion et ce que tu (enfin ils) nous propose...

    RépondreSupprimer
  9. Très malin!! Et surtout coquin...

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

Luke Haines & Peter Buck - Going Down To The River... To Blow My Mind

" It’s the end of the world as we know it and i feel fine " nous chantait déjà REM en 1987. Les années passent et ce sentiment s'élargit. Devant une actualité toujours déprimante, nous sommes de plus en plus nombreux à préférer l'indifférence, pour nous protéger, rester "en vie". C’est sur ce constat défaitiste et aussi sur une même accointance pour les guitares tranchantes que Peter Buck et Luke Haines ont décidé d’écrire des disques à 4 mains. Pour ceux qui ne savent pas qui sont ces deux individus, le premier n’est rien d’autre que l’ancien guitariste de REM, le second est l’ancien chanteur de The Auteurs. Tous deux sont responsables d’une palanquée de mes classiques personnels. " Going down to the river... to blow my mind " est déjà leur troisième album commun. J’avais quelque peu fait l’impasse sur les deux premiers, à tort. En tout cas, ce nouveau présente une liste de titres impeccables dans la droite lignée des premiers disques de The Auteu...

Michel Houellebecq & Frédéric Lo - Souvenez-vous de l'homme

On ne présente plus le premier, l’un des écrivains français les plus traduits au monde, controversé, aimant la provocation, jusqu’à flirter avec l’extrême droite ou tourner dans un porno amateur. On l’avait déjà retrouvé sur disque lors d’une collaboration avec Bertrand Burgalat pour le brillant et culte " Présence humaine " en 2000. Ses textes poétiques se marient bien avec la musique, ils ont leur mélodie, même s’ils sont juste déclamés. On connait un peu moins le second. Pourtant, c’est lui qui fut à l’origine du renouveau artistique de deux chanteurs attachants et en perte de vitesse, au bout du rouleau : d’une part, Daniel Darc, l’ex Taxi Girl avec le bien nommé " Crève coeur " en 2004, grand disque de chanson d’ici, et d’autre part, Pete Doherty, l’ex Libertines qui peinait à se renouveler avec un album élégant, à la classe délicieusement désuète. Les deux se seraient mis d’accord à l’écoute du " Psaume 23 " repris par Darc sur l’album susnommé. Houe...

"Starman : Quand Ziggy éclipsa Bowie" & "Nick Cave : Mercy on Me" de Reinhard Kleist

Deux chroniques pour le prix d'une ! Et des chroniques de bandes dessinées, une fois n'est pas coutume. Mais des bandes dessinées sur la musique et le rock en particulier. Noël est passé, mais il n'est jamais trop tard ou se faire plaisir ou offrir. Voici en tout cas deux bouquins que je recommande fortement pour qui aime l'univers et la musique de ces deux grands artistes : David Bowie et Nick Cave. Mais qui ne les aiment pas ? Reinhard Kleist, l'auteur de ces deux livres, est un dessinateur allemand qui, après avoir déjà réalisé une biographie de Johnny Cash enchaîne donc avec les deux chanteurs susnommés. Il n'a pas réalisé que ce type d'oeuvre, mais c'est quand même ce qui est en train de faire son succès. Il faut dire, comme je l'ai dit précédemment qu'elles sont particulièrement réussies. Si Bowie - paix à son âme - n'est plus en état de valider ou non cette énième biographie, Cave a déjà dit tout le bien qu'il pensait de la sienne ...