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Nunzio Fattini


On continue dans les découvertes réalisées grâce au webzine Mushroom (cf. mon dernier post). Celui-là est un chanteur new-yorkais (d'origine italienne ?) qui a publié l'année dernière son troisième album, "Bat Classical". Dire qu'il ne rencontre aucun succès est un doux euphémisme. À part son site officiel, il est même bien difficile d'obtenir une quelconque information le concernant. Nunzio Fattini, c'est le genre de secret bien gardé qu'on s'échange sous le manteau comme avant internet. Comme si c'était encore possible. Comme si seule la musique importait et cette dernière est dans la lignée de celle d'Ariel Pink et de toute sa clique : une pop kitsch inspirée par la new-wave principalement anglaise, faite avec deux fois rien mais aux mélodies élastiques qui vous collent au ciboulot comme du chewing-gum. C'est d'ailleurs Matt Fishbeck, le chanteur de Holy Shit - lui aussi, autre secret mais un peu moins jalousement gardé - ami de Pink et de Maus qui en parle dans une interview de Mushroom, comme une influence majeure. Les trois disques - le premier sous le pseudo Fanuelle - sont tous écoutables en ligne sur sa page officielle. Un est même téléchargeable gratuitement. Il serait bien dommage de ne pas en profiter. J'essaierai d'alimenter ainsi régulièrement une nouvelle rubrique "découvertes", un peu en dehors de l'habituelle actualité musicale pour mettre en exergue, à mon humble niveau, un artiste. J'espère que vous apprécierez...

Commentaires

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Lucie

L'autre jour, en lisant l'article intitulé « ça rime à quoi de bloguer ? » sur le très bon blog « Words And Sounds » - que vous devez déjà connaître, mais que je vous recommande au cas où cela ne serait pas le cas - je me disais, mais oui, cette fille a raison : « ça rime à quoi la musique à papa? ». Enfin, non, sa réflexion est plutôt typiquement féminine : trouvons un sens derrière chaque chose ! Nous, les hommes, sommes plus instinctifs, moins réfléchis. C'est sans doute pour ça que dans le landernau (je ne sais pas pourquoi, j'aime bien cette expression, sans doute parce que ça fait breton :-) des « indierockblogueurs », il y a surtout des mecs. Un mec est par contre bizarrement plus maniaque de classements en tout genre, surtout de classements complètement inutiles dans la vie de tous les jours. Pour ceux qui ne me croient pas, relisez donc Nick Hornby. Et je dois dire que je n'échappe pas à la règle, même si j'essaie de me soigner. J'ai, par exemple,

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