Accéder au contenu principal

Oubli ...


Et voilà, c'est toujours pareil quand on fait des compils de l'année, des tops et tutti quanti. On oublie des trucs, parce qu'on ne connaissait pas ou parce qu'on n'a pas assez bien écouté.
Et puis hier, en regardant par hasard Taratata, (et oui, désolé, j'ai aussi mes moments de faiblesse, même si j'ai quand même zappé pendant le passage des insupportables Tryo), je suis tombé littéralement sous le charme de cette chanson.
Un véritable petit bijou d'un peu plus de 2 minutes ...

Commentaires

  1. Merci pour ton message. Je suis assez d'accord avec toi, une vie pour soi n'est pas enrichissante et je suis sûre que loin de ma famille et de mes amis je serais très malheureuse. Juste parfois cette sensation d'étouffer et de douter encore et toujours.
    Quand on est jeune on croit encore pouvoir sauver le monde et en grandissant on se rend compte que c'est un peu plus compliqué que prévu^^ Et je sais bien que moi aussi je changerai, je suis incapable de dire quelle vie j'aurai dans 15 ans. J'ai du écrire tout ce qui me passait dans la tête à ce moment là, et c'était dans un moment où j'avais une vision assez pessimiste de la vie, en relisant je n'aime pas trop ce que j'ai écrit.
    Ce n'est pas bien grave d'avoir regardé Taratata ^^ hier j'ai regardé 10 min des NRJ Music Awards (je faisais un babysitting, j'avais rien de mieux à faire) et c'était atroce d'ailleurs.
    Encore merci

    RépondreSupprimer
  2. Y a pas de quoi.
    Tu vois, la musique par exemple, c'est aussi ça qui fait le "sel de la vie".
    Douter encore et toujours de tout, mais pas de ceux qu'on aime ...
    Les gens qui ne doutent jamais ne sont pas intéressants, même si c'est peut-être dans notre société moderne, ceux qui réussissent le mieux professionnellement ...
    Bon courage dans tes études et dans ta vie future. Je suis sûr qu'elle ne sera pas si noire que cela ...

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

Nick Cave & Warren Ellis - Carnage

On continue le rattrapage des disques 2021 avec une sacré pointure, puisque j'ai nommé Nick Cave, sans doute le rockeur ultime. Celui qui a commencé punk arty au sein de Birthday Party et produit aujourd'hui parmi les disques plus sombres qui soient. Le décès d'un fils y étant évidemment pour quelque chose. Autant les deux précédents albums, les pourtant acclamés - mais comment attaquer un père inconsolable - " Skeleton Tree " et " Ghosteen " m'avaient laissé étrangement indifférent. Autant ce " Carnage " sorti cette fois sans ses Bad Seeds mais avec le seul Warren Ellis - décidément compagnon de tous les instants depuis quelques années - m'a tout de suite marqué. Par son dépouillement, par sa quasi absence d'effets, juste quelques délicats et déchirants arrangements venant ornés juste ce qu'il faut le spleen du sieur Cave. Il n'est plus question de masquer les faits sous un quelconque décorum mais d'affronter la vérité

Philippe Cohen Solal & Mike Lindsay - Outsider

Henry Darger était ce qu'on appelle un artiste "outsider". Il a oeuvré toute sa vie dans l'ombre. Ses travaux n'ont été découverts qu'à sa mort, en 1973. C'est avant tout " Vivian girls ", un récit épique de plus de 15 000 pages racontant une histoire de princesses, d'esclavage, de guerres, peuplée de tout un tas de personnages imaginaires, tantôt morbides, tantôt enfantins. Elle est accompagné d'aquarelles, collages, dessins en tous genres et inspirée par l'univers des comics. Depuis sa mort, son oeuvre fait l'objet d'un culte grandissant. On l'a retrouvée exposée dans de nombreux musées d'art moderne, à Chicago, sa ville natale, New-York ou Paris. Cette fois-ci, c'est le compositeur français Philippe Cohen Solal, fondateur de Gotan Project, touché par cet artiste maudit, qui a décidé de faire un album complet autour de son univers.  Il a pour cela fait appel à quelques amis : Mike Lindsay, leader des folkeux an

Richard Dawson & Circle - Henki

  Qu'il soit seul, au sein de Hen Ogledd ou accompagné du groupe de heavy metal finlandais Circle, la musique de Richard Dawson présente la même singularité. " Henki " est donc le résultat de la drôle de rencontre entre le troubadour anglais à la voix qui n'est pas sans rappeler celle de Robert Wyatt - souvent à la limite de la justesse - et une de ses formations préférée, pourtant assez opposée de son univers folk médiéviste. L'album ne comporte que 7 titres, souvent très longs, histoire d'appuyer un style envoûtant aux influences multiples, à l'exacte jonction des musiques de Circle et de Dawson, et aux nombreuses fulgurances (mention spéciale pour les guitares de " Silphium "). Une fois de plus, il est très difficile de classer un disque de Richard Dawson, toujours à la frontière du kitsch et de l'expérimentation. Chaque titre a un nom de plante dont certaines ont disparu (cooksonia, silphium), comme pour célébrer son attachement à la natu