Bon, cette fois-ci, je ne vais pas épiloguer sur cet énième (le 10ème ?) disque des Sonic Youth qui ne révolutionnera pas la maison sonique. 11 titres à rallonge qui, à force de vouloir à tout prix brouiller les pistes, ne mènent souvent nulle part, hormis peut-être l'impeccable single "Sunday". En 1998, le groupe est un peu en panne d'inspiration et ne sait plus trop où donner de la tête. On nage quelque part entre les relents expérimentaux des débuts de leur carrière et des accents un peu plus pop de ce qui viendra plus tard. Mais où sont passées les guitares tranchantes de "Sister" ou "Daydream Nation" ? "A Thousand Leaves" n'apporte donc rien de plus. Je vous laisse quand même avec le clip, cette fois-ci plutôt sympa de "Sunday" où l'on peut voir en guest-star Macaulay Culkin, le héros de la série des "Maman, j'ai raté...", qui a d'ailleurs, un peu disparu depuis ...
" It’s the end of the world as we know it and i feel fine " nous chantait déjà REM en 1987. Les années passent et ce sentiment s'élargit. Devant une actualité toujours déprimante, nous sommes de plus en plus nombreux à préférer l'indifférence, pour nous protéger, rester "en vie". C’est sur ce constat défaitiste et aussi sur une même accointance pour les guitares tranchantes que Peter Buck et Luke Haines ont décidé d’écrire des disques à 4 mains. Pour ceux qui ne savent pas qui sont ces deux individus, le premier n’est rien d’autre que l’ancien guitariste de REM, le second est l’ancien chanteur de The Auteurs. Tous deux sont responsables d’une palanquée de mes classiques personnels. " Going down to the river... to blow my mind " est déjà leur troisième album commun. J’avais quelque peu fait l’impasse sur les deux premiers, à tort. En tout cas, ce nouveau présente une liste de titres impeccables dans la droite lignée des premiers disques de The Auteu...
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