Jour 3 sans enfants. 3eme (et dernier) concert. Cette fois-ci, on vise plus grand avec maman : le Zénith de Paris. Les écossais de Franz Ferdinand, sans leur ancien guitariste Nick McCarthy mais avec deux nouveaux membres et avec surtout l'omniprésence de claviers. Idéal pour bouger encore plus. Désolé pour les anglais de The Vaccines qui étaient chargés de faire leur première partie, nous sommes arrivés trop tard. Pas trop grave si je me base sur ce que j'avais pu en entendre sur les internets. Est-ce que quelqu'un d'entre vous a pu voir le concert ? Est-ce que nous avons vraiment loupé quelque chose ? En tout cas, la bande d'Alex Kapranos a rapidement levé cette petite déception. Sans surprise, leur set est impressionnant de maîtrise, à les voir ainsi bouger, tout cela semble tellement simple. Les jeux de lumière sont aussi au diapason. Tous les principaux tubes y passent, parfaitement exécutés, "Take me out", "The dark of the matinée", pour finir sur un "This Fire" complètement électrique. On se dit en sortant avec maman, qu'on n'a finalement pas si souvent l'occasion de voir de tels "feel-good" concerts. Une musique qui ratisse aussi large. Pour une fois, il n'y a pas beaucoup de hipsters. Certains spectateurs sont complètement en transe ou rentrent dans des états seconds au son des guitares des écossais. Un gars près de nous, se met à danser frénétiquement, tel un boxeur prêt à en découdre. Un autre en costume ne parvient plus à rester assis, emporté presque malgré lui par la musique. Les gens sont pour la plupart vraiment heureux d'être là et le montrent. Ce concert, c'est leur (notre) défoulement de la semaine. Un lieu où ils peuvent se lâcher, parce qu'on est entre nous. Entre fans. Je pense qu'il y a peu d'artistes capables de ça. Une telle communion. Sans artifice.
On ne présente plus le premier, l’un des écrivains français les plus traduits au monde, controversé, aimant la provocation, jusqu’à flirter avec l’extrême droite ou tourner dans un porno amateur. On l’avait déjà retrouvé sur disque lors d’une collaboration avec Bertrand Burgalat pour le brillant et culte " Présence humaine " en 2000. Ses textes poétiques se marient bien avec la musique, ils ont leur mélodie, même s’ils sont juste déclamés. On connait un peu moins le second. Pourtant, c’est lui qui fut à l’origine du renouveau artistique de deux chanteurs attachants et en perte de vitesse, au bout du rouleau : d’une part, Daniel Darc, l’ex Taxi Girl avec le bien nommé " Crève coeur " en 2004, grand disque de chanson d’ici, et d’autre part, Pete Doherty, l’ex Libertines qui peinait à se renouveler avec un album élégant, à la classe délicieusement désuète. Les deux se seraient mis d’accord à l’écoute du " Psaume 23 " repris par Darc sur l’album susnommé. Houe...
Un autre en costume ne parvient plus à rester assis... qui s'assoit pendant un concert de rock???!!
RépondreSupprimerClétus
Oui, c'était au Zénith de Paris, donc il y avait pas mal de places assises. Vu notre retard - on a raté comme j'ai dit la première partie -, on a donc privilégié ces places...
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