Et oui, j'en avais presqu'oublié Sonic Youth avec tous ces nouveaux disques qui sortent en ce moment ! Et j'en étais à leur troisième véritable disque, "EVOL" sorti en 1986. Le son du groupe devient ici de plus en plus mélodique, pour preuve les morceaux se font plus courts, plus compacts. Les Sonic Youth se cherchent encore, ils trouveront d'ailleurs définitivement la clé dès leur prochain album. "EVOL" est donc un disque d'entre deux : pas aussi flippant que "Bad Moon Rising", pas aussi efficace que "Sister". Pas le plus intéressant du groupe, donc. Reste quelques titres sympathiques comme le dernier, le bien nommé "Bubblegum". Voilà, désolé de ne pas être plus expansif sur ce disque, mais c'est bientôt le week-end, alors ... (oui, je sais, c'est une excuse à 2 balles). Désolé aussi pour les fans qui considèrent souvent "EVOL" comme un des meilleurs albums des jeunesses soniques. Mais pas moi. Pas après avoir écouté les deux suivants.
On ne présente plus le premier, l’un des écrivains français les plus traduits au monde, controversé, aimant la provocation, jusqu’à flirter avec l’extrême droite ou tourner dans un porno amateur. On l’avait déjà retrouvé sur disque lors d’une collaboration avec Bertrand Burgalat pour le brillant et culte " Présence humaine " en 2000. Ses textes poétiques se marient bien avec la musique, ils ont leur mélodie, même s’ils sont juste déclamés. On connait un peu moins le second. Pourtant, c’est lui qui fut à l’origine du renouveau artistique de deux chanteurs attachants et en perte de vitesse, au bout du rouleau : d’une part, Daniel Darc, l’ex Taxi Girl avec le bien nommé " Crève coeur " en 2004, grand disque de chanson d’ici, et d’autre part, Pete Doherty, l’ex Libertines qui peinait à se renouveler avec un album élégant, à la classe délicieusement désuète. Les deux se seraient mis d’accord à l’écoute du " Psaume 23 " repris par Darc sur l’album susnommé. Houe...
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