Accéder au contenu principal

Peaches - I Feel Cream

Attention, cet album sent le sexe (en témoigne le superbe slip Def Leppard ci-dessus) : génial ! Désolé mais là, ce sont mes hormones qui parlent, on est quand même en été, non ? Mais cet album respire aussi le R'n'B', ce style musical que j'exècre particulièrement ... Alors ? Peaches est une chanteuse canadienne assez imprévisible et complètement barrée, un peu comme son ami Gonzales, capable de faire aussi bien du gros rock qui dépote et tenter ainsi de rivaliser avec les Stooges que, l'album suivant, de piétiner les plates bandes de Missy Elliot, Timbaland et de toute la clique R'n'B. Du bon R'n'B' peut-être, mais du R'n'B quand même. Alors, je suis bien content de ne pas avoir pris de places pour la soirée du samedi 15 août à la Route de Rock de Saint-Malo, car Peaches y partage notamment l'affiche avec les Kills qui ont tendance à trop se la jouer ou Camera Obscura qui sont bien sympathiques mais souffrent un peu de la comparaison avec leurs illustres modèles : Belle and Sebastian. Bref, cet album, même s'il brasse quand même beaucoup de styles différents, n'est pas ma tasse de thé, ça doit manquer de guitares sans doute ... Trop électronique, trop de gros beats (et non pas de ... , mais désolé, je m'égare ...) Et puis, en plus, Peaches n'a pas la plastique d'une Kylie Minogue ... Je préférais encore quand elle faisait du sous Iggy Pop. (Site officiel)

4/10

Chroniques :
Hall Musique
Fluctuat.net
Albumrock.net

Commentaires

  1. Tu aurais du prendre ta place !
    Une critique comme tu la fait ne vaut rien.

    Plus rien à dire

    RépondreSupprimer
  2. Je suis désolé, mais c'est ici mon blog, et sur mon blog, je dis ce que je veux.
    Mais je suis d'accord avec toi pour dire que certaines de mes chroniques sont plus pourries que d'autres et j'avoue que certains jours je n'ai pas beaucoup d'arguments à faire valoir pour descendre un disque, mais voilà, personne n'est pas parfait.

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

Nick Cave & Warren Ellis - Carnage

On continue le rattrapage des disques 2021 avec une sacré pointure, puisque j'ai nommé Nick Cave, sans doute le rockeur ultime. Celui qui a commencé punk arty au sein de Birthday Party et produit aujourd'hui parmi les disques plus sombres qui soient. Le décès d'un fils y étant évidemment pour quelque chose. Autant les deux précédents albums, les pourtant acclamés - mais comment attaquer un père inconsolable - " Skeleton Tree " et " Ghosteen " m'avaient laissé étrangement indifférent. Autant ce " Carnage " sorti cette fois sans ses Bad Seeds mais avec le seul Warren Ellis - décidément compagnon de tous les instants depuis quelques années - m'a tout de suite marqué. Par son dépouillement, par sa quasi absence d'effets, juste quelques délicats et déchirants arrangements venant ornés juste ce qu'il faut le spleen du sieur Cave. Il n'est plus question de masquer les faits sous un quelconque décorum mais d'affronter la vérité

Richard Dawson & Circle - Henki

  Qu'il soit seul, au sein de Hen Ogledd ou accompagné du groupe de heavy metal finlandais Circle, la musique de Richard Dawson présente la même singularité. " Henki " est donc le résultat de la drôle de rencontre entre le troubadour anglais à la voix qui n'est pas sans rappeler celle de Robert Wyatt - souvent à la limite de la justesse - et une de ses formations préférée, pourtant assez opposée de son univers folk médiéviste. L'album ne comporte que 7 titres, souvent très longs, histoire d'appuyer un style envoûtant aux influences multiples, à l'exacte jonction des musiques de Circle et de Dawson, et aux nombreuses fulgurances (mention spéciale pour les guitares de " Silphium "). Une fois de plus, il est très difficile de classer un disque de Richard Dawson, toujours à la frontière du kitsch et de l'expérimentation. Chaque titre a un nom de plante dont certaines ont disparu (cooksonia, silphium), comme pour célébrer son attachement à la natu

Baptiste W. Hamon & Barbagallo - Barbaghamon

Quand deux des plus talentueux songwriters français actuels se rencontrent, ça ne peut produire qu'un excellent disque. Baptiste W. Hamon et Julien Barbagallo réussissent l'audacieux pari de réunir leurs deux univers assez différents pour en tirer le meilleur. Le premier s'inscrit à la fois dans une tradition de chanson française (Jean Ferrat) et de country musique américaine (Townes Van Zandt) à l'ancienne. Le second plus "moderne" marrie l'électro d'un Sébastien Tellier et la pop d'un JP Nataf, assez éloigné au final de Tame Impala et d'Aquaserge, deux formations dont il est pourtant à l'occasion batteur. Le disque est construit à l'image d'un diptyque : une partie est l'oeuvre de Baptiste W. Hamon (" J'écoute l'eau ", " Ils fument ", " Maria "), l'autre de Barbagallo (" Le jour viendra ", " Nous nous reverrons ", " Le bleu du ciel "). Qu'ils se retro