15 février 2010

Mes indispensables : Dominique A - La Mémoire Neuve (1995)

Bon, oui, je sais, j'en ai déjà parlé ici. Mais tant pis, ça commençait déjà à faire longtemps que je ne vous avais pas bassiner avec Dominique A. Et puis, cela aurait été pour moi inconcevable de faire une liste de disques indispensables sans en parler ... Et puis, il y a bientôt les Victoires de la Musique, le 6 mars prochain, au zénith de Paris, présenté par l'inénarrable Nagui et dont Dominique justement fait partie de la liste des nominés dans la catégorie "Album rock de l'année" en compagnie, s'il vous plaît, de BB Brunes, Indochine et Izia (vous savez, la fille de Jacques Higelin, véritable bête de scène mais adepte d'un rock bourrin à souhait). Si, avec de tels concurrents,  ce n'est pas Dominique A qui l'emporte ... Non, je ne fais rien, parce que j'ai comme l'impression que cela pourrait être le cas ;-) Enfin, bon, peu importe, si Biolay pouvait au moins raffler quelques victoires, ça serait déjà pas si mal. Pour ceux que ça intéresse, la liste des nominés (pardon des nommés) est disponible ici. Dominique et les Victoires, c'est déjà une longue histoire commencée en ... 1995 justement, à l'époque de ce disque "La Mémoire Neuve" pour une prestation en duo avec Françoiz Breut (sa femme d'alors avec laquelle il a eu un fils, Youri - ça y est, "la musique à papa" se transforme en blog people ...) remarquable et remarquée. Il avait pour l'occasion changé les paroles (fustigeant le concept même de ce genre de grand-messe télévisuelle) de son presque tube "Le twenty-two bar", chanson qu'il semble malheureusement un peu renier depuis. Vous trouverez la vidéo idoine ci-dessous : ne sont-ils pas d'ailleurs mignons tous les deux ?

 
Pour en revenir maintenant à cette "Mémoire Neuve", j'ai déjà presque tout dit dessus dans mon précédent post. Ce disque, c'est mon disque de pop française définitif. Celui qui permet de me dire que nous ne sommes pas toujours les enfants pauvres en la matière, de nos cousins britanniques. Celui qui quoiqu'il s'inspire justement de cette pop d'outre-Manche, ne la copie pas ouvertement et n'en reste pas moins indéniablement français. Pas sûr, en effet, que l'album puisse un jour rencontrer un quelconque succès en dehors de nos frontières, surtout dans les pays anglo-saxons. Un disque qui n'a malheureusement pas eu beaucoup de successeurs aussi dignes depuis, dans notre paysage national, hormis peut-être ceux du Monsieur justement. Un disque qui demeure donc d'autant plus indispensable aujourd'hui. CFQD.

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