Accéder au contenu principal

St Vincent - Actor


Elle s'appelle en réalité Annie Clark, fait à l'occasion partie du pléthorique groupe The Polyphonic Spree, a collaboré avec sa majesté Sufjan Stevens et officie en solo sous le curieux pseudonyme de St Vincent. Avec un tel nom, je ne pouvais évidemment que m'arrêter sur son dernier album en date "Actor". Bon, je vous avoue tout de suite, je ne connais rien de la carrière de ladite chanteuse et à l'écoute de ce disque, je dois dire que son univers est assez déroutant, car il est bien difficile de lui apposer une quelconque étiquette. On pourrait peut-être tout de même la rapprocher d'une Natasha Khan, voire d'une Alison Goldfrapp. En tout cas, "Actor" commence sous les meilleurs auspices, avec le formidable "The Strangers" et puis ... Et puis, mon attention se délite petit à petit, "The Party" est pas mal non plus pourtant. Mais franchement, je suis resté comme qui dirait à la porte de son univers. A bientôt, Annie. Peut-être à une prochaine fois, mais là, désolé, je n'ai pas accroché. (Bon, je sais, c'est un peu nul comme fin de chronique, mais il y a des jours comme ça ...) (Site officiel)

5/10

Chroniques :
Esprits critiques
Stars are underground
Pitchfork



Commentaires

  1. Oh bah non! On était enfin d'accord sur un disque (Fanfarlo) et puis tu gâches tout avec ma chouchoute! ;-)

    RépondreSupprimer
  2. Désolé, je savais pas. Promis, je recommencerais plus ;-)

    RépondreSupprimer
  3. http://themanofrennesstealsourhearts.blogspot.com/search/label/st%20vincent
    6 articles quand même!

    RépondreSupprimer
  4. j'ai pas encore écouté cet album mais j'en ai très envie

    RépondreSupprimer
  5. Moi,J'ai accroché en regardant une de ses performances sur PBS.C'est de la musique d'atmosphère et ce n'est pas n'inporte qui qui peut comprendre ce genre, je le conçois.Elle ne s'est pas complu dans le commercial et ça ça me séduit déjà.C'est de la musique de spectacle car juste la voir sur une scène en est un.On voit qu'elle a de l'influence de plusieurs styles de plusieurs nationalités.Je lui donne 8/10.

    RépondreSupprimer
  6. Je suis en train de découvrir et j'adore ! Un univers décalé, qui invite au confort ici et destructure tout quelques mesures plus loin. C'est aventureux, c'est complexe et malin, ça va loin. Parfait pour affronter la bourrasque.

    RépondreSupprimer
  7. Oui, je viens en effet de le réécouter ... Malheureusement, je reste toujours sur mon premier avis. Le début du disque est très bien notamment "The Strangers", la suite m'ennuie un peu ... Mais effectivement, il y a des idées. C'est vrai que 5/10, c'est quand même sévère.

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

Luke Haines & Peter Buck - Going Down To The River... To Blow My Mind

" It’s the end of the world as we know it and i feel fine " nous chantait déjà REM en 1987. Les années passent et ce sentiment s'élargit. Devant une actualité toujours déprimante, nous sommes de plus en plus nombreux à préférer l'indifférence, pour nous protéger, rester "en vie". C’est sur ce constat défaitiste et aussi sur une même accointance pour les guitares tranchantes que Peter Buck et Luke Haines ont décidé d’écrire des disques à 4 mains. Pour ceux qui ne savent pas qui sont ces deux individus, le premier n’est rien d’autre que l’ancien guitariste de REM, le second est l’ancien chanteur de The Auteurs. Tous deux sont responsables d’une palanquée de mes classiques personnels. " Going down to the river... to blow my mind " est déjà leur troisième album commun. J’avais quelque peu fait l’impasse sur les deux premiers, à tort. En tout cas, ce nouveau présente une liste de titres impeccables dans la droite lignée des premiers disques de The Auteu...

Michel Houellebecq & Frédéric Lo - Souvenez-vous de l'homme

On ne présente plus le premier, l’un des écrivains français les plus traduits au monde, controversé, aimant la provocation, jusqu’à flirter avec l’extrême droite ou tourner dans un porno amateur. On l’avait déjà retrouvé sur disque lors d’une collaboration avec Bertrand Burgalat pour le brillant et culte " Présence humaine " en 2000. Ses textes poétiques se marient bien avec la musique, ils ont leur mélodie, même s’ils sont juste déclamés. On connait un peu moins le second. Pourtant, c’est lui qui fut à l’origine du renouveau artistique de deux chanteurs attachants et en perte de vitesse, au bout du rouleau : d’une part, Daniel Darc, l’ex Taxi Girl avec le bien nommé " Crève coeur " en 2004, grand disque de chanson d’ici, et d’autre part, Pete Doherty, l’ex Libertines qui peinait à se renouveler avec un album élégant, à la classe délicieusement désuète. Les deux se seraient mis d’accord à l’écoute du " Psaume 23 " repris par Darc sur l’album susnommé. Houe...

"Starman : Quand Ziggy éclipsa Bowie" & "Nick Cave : Mercy on Me" de Reinhard Kleist

Deux chroniques pour le prix d'une ! Et des chroniques de bandes dessinées, une fois n'est pas coutume. Mais des bandes dessinées sur la musique et le rock en particulier. Noël est passé, mais il n'est jamais trop tard ou se faire plaisir ou offrir. Voici en tout cas deux bouquins que je recommande fortement pour qui aime l'univers et la musique de ces deux grands artistes : David Bowie et Nick Cave. Mais qui ne les aiment pas ? Reinhard Kleist, l'auteur de ces deux livres, est un dessinateur allemand qui, après avoir déjà réalisé une biographie de Johnny Cash enchaîne donc avec les deux chanteurs susnommés. Il n'a pas réalisé que ce type d'oeuvre, mais c'est quand même ce qui est en train de faire son succès. Il faut dire, comme je l'ai dit précédemment qu'elles sont particulièrement réussies. Si Bowie - paix à son âme - n'est plus en état de valider ou non cette énième biographie, Cave a déjà dit tout le bien qu'il pensait de la sienne ...