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The Magnetic Fields - Love At The Bottom Of The Sea

Ceux-là, j'ai honte de le dire mais j'étais jusqu'à présent complètement passé à côté. Pourtant, "Love At The Bottom Of The Sea" est déjà le dixième album des Magnetic Fields de l'intrigant Stephen Merritt. J'avais juste vaguement entendu dire que le groupe se situait, quelque part dans la même mouvance que les Flaming Lips, Mercury Rev et autres Grandaddy. Etant donné l'amour que je porte à ces formations, cette impasse semble d'autant plus étrange. Chose à moitié réparée donc avec ce "kitchissime" nouvel album, qui ne se refuse aucune fantaisie, surtout pas celle de balancer des chansons toutes plus courtes les unes que les autres, à peine plus de deux minutes en moyenne. Les thèmes abordés sont d'ailleurs raccords avec le style musical : "Andrew In Drag", "I've Run Away To Join The Fairies" ou "The Horrible Party". La pochette façon "muppet" enfonce le clou : tout ceci n'est pas à prendre au premier degré. Pourtant, le look de Merritt et de ses acolytes n'a rien à voir par exemple avec l'excentricité d'un Kevin Barnes.
Il faut dire que sous des abords sucrés, "Love At The Bottom Of The Sea" présente des chansons pop de facture assez classique. Il me faudra sans doute aller plonger dans leur soit-disant grande oeuvre de 1999, le gargantuesque triple album, "69 Love Songs" pour me faire une idée plus précise du phénomène. En attendant, même si ce disque ne vaut pas les principales réussites des trois groupes nommés précédemment, il apporte un peu de légèreté et de synthés au quotidien et ce n'est pas si mal.

Clip de "Andrew In Drag" :

Album en écoute intégrale sur Deezer.

Commentaires

  1. Ecoute le fameux "69 Love Songs". C'est vraiment du très très bon.

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    1. ah! que j'aimerais moi aussi découvrir 69LS aujourd'hui pour la 1ère fois! 13 ans après, toujours pas remis...Le Pet Sounds de ma génération peut-être

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