Accéder au contenu principal

School Of Seven Bells - Alpinisms

Encore un nouveau groupe appartenant à ce mouvement qu'on pourrait appeler la "Brooklyn's Touch". Mouvement dont les têtes de file pourraient être TV On The Radio et leur homme à tout faire Dave Sitek. La principale inspiration de ce mouvement provient en grande partie de la pop indé de la fin des années 80, début des années 90, des groupes comme My Bloody Valentine, Jesus And Mary Chain, Cocteau Twins, etc. Après Telepathe et Pains Of Being Pure At Heart, School Of Seven Bells est déjà le troisième groupe chroniqué ici, en ce début d'année. Et si Pains Of Being Pure At Heart m'a particulièrement enthousiasmé, je n'en dirais pas autant des 2 autres. Car, à l'instar de Telepathe, je trouve que le problème de School Of Seven Bells est sans doute l'absence de mélodies transcendantes. Fade peut-être pas. Sans âme plutôt. Trop de machines sans doute. Oui, c'est cela. Même si "Half Asleep" est plutôt bon, très Cocteau Twins. Mais le très (trop?) long "Sempiternal/Amaranth" est fatigant. School Of Seven Bells, c'est un peu les Corrs - Vous ne trouvez pas que les deux soeurs qui composent le groupe ressemblent fortement aux soeurs des Corrs ? Façon "bobo new-yorkaise" bien sûr - qui reprennent My Bloody Valentine. Un disque entre deux : pas assez passionnant pour qu'on y revienne souvent, trop complexe pour rester facilement en tête. (Site officiel)

4/10

Chroniques :
Fluctuat.net
Magic
Pitchfork
Les Inrocks
Popnews

Commentaires

  1. c'est marrant, je me suis dit la même chose : c'est fatigant à la longue
    http://3rocks.1fr1.net/musique-f1/aujourd-hui-sur-radio3rocks-t105-45.htm#4221

    Je garde tout de même le (bon) titre :
    face to face on high places

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

Luke Haines & Peter Buck - Going Down To The River... To Blow My Mind

" It’s the end of the world as we know it and i feel fine " nous chantait déjà REM en 1987. Les années passent et ce sentiment s'élargit. Devant une actualité toujours déprimante, nous sommes de plus en plus nombreux à préférer l'indifférence, pour nous protéger, rester "en vie". C’est sur ce constat défaitiste et aussi sur une même accointance pour les guitares tranchantes que Peter Buck et Luke Haines ont décidé d’écrire des disques à 4 mains. Pour ceux qui ne savent pas qui sont ces deux individus, le premier n’est rien d’autre que l’ancien guitariste de REM, le second est l’ancien chanteur de The Auteurs. Tous deux sont responsables d’une palanquée de mes classiques personnels. " Going down to the river... to blow my mind " est déjà leur troisième album commun. J’avais quelque peu fait l’impasse sur les deux premiers, à tort. En tout cas, ce nouveau présente une liste de titres impeccables dans la droite lignée des premiers disques de The Auteu...

Michel Houellebecq & Frédéric Lo - Souvenez-vous de l'homme

On ne présente plus le premier, l’un des écrivains français les plus traduits au monde, controversé, aimant la provocation, jusqu’à flirter avec l’extrême droite ou tourner dans un porno amateur. On l’avait déjà retrouvé sur disque lors d’une collaboration avec Bertrand Burgalat pour le brillant et culte " Présence humaine " en 2000. Ses textes poétiques se marient bien avec la musique, ils ont leur mélodie, même s’ils sont juste déclamés. On connait un peu moins le second. Pourtant, c’est lui qui fut à l’origine du renouveau artistique de deux chanteurs attachants et en perte de vitesse, au bout du rouleau : d’une part, Daniel Darc, l’ex Taxi Girl avec le bien nommé " Crève coeur " en 2004, grand disque de chanson d’ici, et d’autre part, Pete Doherty, l’ex Libertines qui peinait à se renouveler avec un album élégant, à la classe délicieusement désuète. Les deux se seraient mis d’accord à l’écoute du " Psaume 23 " repris par Darc sur l’album susnommé. Houe...

"Starman : Quand Ziggy éclipsa Bowie" & "Nick Cave : Mercy on Me" de Reinhard Kleist

Deux chroniques pour le prix d'une ! Et des chroniques de bandes dessinées, une fois n'est pas coutume. Mais des bandes dessinées sur la musique et le rock en particulier. Noël est passé, mais il n'est jamais trop tard ou se faire plaisir ou offrir. Voici en tout cas deux bouquins que je recommande fortement pour qui aime l'univers et la musique de ces deux grands artistes : David Bowie et Nick Cave. Mais qui ne les aiment pas ? Reinhard Kleist, l'auteur de ces deux livres, est un dessinateur allemand qui, après avoir déjà réalisé une biographie de Johnny Cash enchaîne donc avec les deux chanteurs susnommés. Il n'a pas réalisé que ce type d'oeuvre, mais c'est quand même ce qui est en train de faire son succès. Il faut dire, comme je l'ai dit précédemment qu'elles sont particulièrement réussies. Si Bowie - paix à son âme - n'est plus en état de valider ou non cette énième biographie, Cave a déjà dit tout le bien qu'il pensait de la sienne ...