Deuxième album de la bande à Paul Weller, sorti comme le premier en 1977 et sans grand intérêt il faut bien l'avouer. Le premier avait encore le mérite de proposer un punk-rock proche du blues, efficace dans la lignée des Stones. "This Is The Modern World" est peu inspiré et essaie de lorgner un peu plus vers la pop, celle des Beatles ou plutôt des Kinks comme sur "Tonight At Noon", mais de manière maladroite et bancale. Les mélodies ne sont pas encore très tranchantes, ce qui n'arrange pas vraiment ma rétrospective sur le groupe qui débute, c'est vrai, par le moins bon. En 1977, les Jam sont donc bien loin de l'inspiration et du succès de groupes comme les Clash, les Sex Pistols et les Buzzcocks.
On ne présente plus le premier, l’un des écrivains français les plus traduits au monde, controversé, aimant la provocation, jusqu’à flirter avec l’extrême droite ou tourner dans un porno amateur. On l’avait déjà retrouvé sur disque lors d’une collaboration avec Bertrand Burgalat pour le brillant et culte " Présence humaine " en 2000. Ses textes poétiques se marient bien avec la musique, ils ont leur mélodie, même s’ils sont juste déclamés. On connait un peu moins le second. Pourtant, c’est lui qui fut à l’origine du renouveau artistique de deux chanteurs attachants et en perte de vitesse, au bout du rouleau : d’une part, Daniel Darc, l’ex Taxi Girl avec le bien nommé " Crève coeur " en 2004, grand disque de chanson d’ici, et d’autre part, Pete Doherty, l’ex Libertines qui peinait à se renouveler avec un album élégant, à la classe délicieusement désuète. Les deux se seraient mis d’accord à l’écoute du " Psaume 23 " repris par Darc sur l’album susnommé. Houe...
oui pas aussi tranchant, inspiré et fougueux que le premier album, clairement un second disque un poil faiblard, mais ils vont vite se reprendre comme tu le soulignes :)
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